GUERISONS -APPARITIONS -MIRACLES

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Il y a quelques années de cela, je passais mes vacances dans le Var alors que dans la région parisienne, à cette même période, une patiente Renée S, à la suite d’une très forte crise d’asthme, entrait dans un profond coma.

Dans la salle de réanimation où elle se réveilla enfin, elle dit au médecin de surveillance avoir vu apparaître un homme qu’elle a reconnu comme étant Claude Drache. Celui-ci, dit-elle encore, tenait une petite fiole entre ses doigts et lui aurait conseillé : « Il faut prendre quelques gouttes de ce sérum sous la langue (N° 67 de l'abbé Chaupitre) et tu seras guérie ».

L’interne de service était fort étonné de voir sa patiente seule dans la salle de réanimation. Malgré son interdiction formelle, il avait aperçu un homme qui lui aurait dit avant de pénétrer dans la chambre : « J’en ai pour un instant ! ». Mais, fait plus étonnant encore, il ne l’avait jamais vu ressortir.

Renée S fait apporter par sa famille un livre, Pourquoi Moi ? Ma photographie est en couverture.

L’interne me reconnaît formellement et, malgré les fortes réticences du médecin à la laisser sortir, Renée S quitte néanmoins l’hôpital et se rend aussitôt dans une pharmacie proche, achète le produit indiqué et constate alors que ce médicament est effectivement prévu pour soigner l’asthme.

Dès son absorption, Renée S ressent un léger bien-être qui augmente avec les heures. Depuis, elle n’a plus jamais eu aucun symptôme lié à cette histoire!

Peut-être, cette grâce avait-t-elle été créée afin de faire comprendre qu’il peut exister certaines vibrations, pour nous méconnues, diffusées sur terre seulement à petites doses, par l’ « Esprit divin » et, bien sûr, par des initiés !

Si, voilà quelques siècles, un médecin avait dit à son patient : « Je vais vous greffer le cœur ou les yeux d’un décédé », celui-ci, aurait-il accepté l’opération ? Nous sommes maintenant en 2004, oui, bien sûr et heureusement, car depuis, l’homme et la science ont évolué …

A la suite de cette manifestation « assez spéciale de l’esprit », j’ai été invité par le « CNRS » au huitième festival de la psychiatrie sans frontière. Ce séminaire prenait pour cadre l’hôpital Pasteur de Nice. Quarante films scientifiques furent présentés devant soixante-dix professeurs venus du monde entier. Je présentais moi-même deux films réalisés sur l’hypnose.

Au cours des débats, l’un d’eux prit la parole : « J’étais, disait le professeur, directeur de cet établissement. Un jour j’ai demandé ma disponibilité et même deux années de suite.

Tout cela pour avoir entendu une voix me conseiller tel médicament au lieu d’un autre. A chaque patient, « la voix » donnait une information différente du médicament préconisé. Et, à chaque fois, j’en ai retrouvé les traces dans de vieux livres de la médecine et de la guérison par les plantes.

J’ai compris très vite que j’étais le seul à entendre cette voix et, à cause de cela, je me suis posé mille questions, mais c’est vrai, jusque là demeurées sans réponse.

Maintenant, avec les éclaircissements donnés par Claude Drache, disait-il, je comprends enfin la signification de telles manifestations ! ».

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L’histoire que je vais raconter maintenant nous fait remonter le temps. En effet, elle s’est produite dans les années 1985 : Un couple espagnol était venu d’Alicante pour me rencontrer, afin, disait la dame, éviter dans l’avenir une septième fausse-couche naturelle. « Je ne peux garder un enfant, affirmait-elle, malgré tous les soins de la science médicale ! »

Quelques mois plus tard, après une série de séances et de passes magnétiques, j’annonçais à la patiente et à son mari un heureux événement. « Vous serez bientôt enceinte d’un joli petit garçon ».

Environ deux mois plus tard, un samedi matin, je vis entrer le couple dans mon bureau.

« Raconte-lui », disait-elle à son mari.

« Non, fais-le-toi », rétorquait le mari.

« Bon, eh bien », avait-elle commencé, monsieur Drache, écoutez-moi. Il était deux heures du matin la nuit dernière, mon mari me réveille. Me doutant de ce que peut rechercher un homme lorsqu’il est dans un lit la nuit avec sa femme et, pour ma part, n’ayant à cette heure tardive nulle autre envie que de dormir.

Je lui ai conseillé gentiment, s’il se sentait énervé, de rapidement mettre ses mains et ses chevilles sous l’eau froide et ensuite de bien vouloir se rendormir !

« Je ne peux pas, a rétorqué mon mari, il y a monsieur Drache au pied du lit ! »

J’ai alors relevé la tête et jeté un œil dans la direction indiquée, et alors je vous ai vu, moi aussi. Vous étiez au pied du lit, grand, lumineux, flamboyant de mille lumières et de mille couleurs. Les bras légèrement en avant, vous sembliez nous dire quelque chose, sans que nous en percevions la signification.

Nous n’avions aucune peur, mais tout de même, nous étions un peu inquiets, surtout qu’ensuite, lentement, vous avez disparu alors qu'un bruit sec s’est fait entendre. C’était une orange qui venait de tomber à terre.

Normalement, elle se trouvait à l’autre bout de l’appartement, dans une soucoupe posée sur la table de cuisine, mélangée avec d’autres fruits. Le bruit de la chute avait continué par une sorte de bruit de roulement et l’orange s’était arrêtée devant notre lit.

Nous n’avons pas paniqué, mais, c’est vrai, nous n’avons pas dormi non plus le reste de la nuit !

Le mois suivant cette dame était enceinte et, bien entendu, donna ensuite naissance à un joli petit garçon. Peu de temps après, pour fêter l’événement ce couple heureux revint me voir, ils apportaient avec eux des verres, une bouteille de champagne et, tenez-vous bien, pour moi, comme cadeau, dans un berceau en osier, un superbe petit « Jésus » en porcelaine grandeur nature. L’année suivante, trouvant une meilleure destinée à ce « poupon », j’en ai fait don pour la crèche du village.

C’est une bien belle histoire et, comme dans les contes de fées, elle s’était bien terminée !

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Ces phénomènes d’apparitions ne sont pas uniques, loin de là, et bien des gens pourraient en parler longuement, s’ils n’avaient pas peur des qu’en dira–t-on ou de préjugés de toutes sortes.

En 1981, j’étais dans le Var en vacances. Assis à une table d’un restaurant à la plage, je signais et dédicaçais Un médium vous parle, mon premier ouvrage. Il venait tout juste de sortir de l’imprimerie.

Avec une dédicace personnalisée, je donnais des explications sur les guérisons spectaculaires, sur ma façon de procéder et les réussites possibles dans ce travail.

C’est alors que derrière moi une voix me fit me retourner : « Si j’entends et comprends bien ce que vous dites, monsieur, alors vous pourriez peut-être faire quelque chose pour moi ».

Un homme se trouvait debout devant moi. La tristesse de son regard, la couleur terne de sa peau laissaient supposer qu’un mal devait le ronger.

« Pourquoi pas ! ai-je répondu ? Eh bien, racontez-moi votre cas.

Cet homme me fit alors ce récit : « Je suis condamné par la science médicale. Je n’aurais plus, d’après la médecine, qu’un mois, peut-être deux à vivre ; j’ai un cancer du foie bien avancé et malheureusement inopérable ».

Après quelques tests rapides, je donnais à cet homme l’assurance que rien n’était perdu, que rien n’était irrémédiable et, surtout, que l’on pouvait toujours espérer si on gardait la Foi.

« Faites cette prière à chaque changement de lune et surtout lorsqu’elle sera pleine. Il faudra dire trois fois de suite : ‘Je demande à Dieu la grâce et surtout le pouvoir d’acceptation pour recevoir la plénitude et la guérison de mes maux’. Je serai avec vous ces nuits-là, ajoutai-je, près de vous, et je vous aiderai ».

Quelques mois plus tard, je reçus un courrier disant que « mon personnage » avait suivi mes conseils et qu’il s’était produit un fait étrange cette nuit-là.

« Tout d’abord, disait-il, j’ai vu une série de lumières et entendu des sons étranges. Je ne puis vraiment pas bien expliquer tout cela, c’était nouveau pour moi et, de ce fait, un peu confus. Mais, au petit matin, après cette nuit sans sommeil, j’ai pu me lever normalement et, accompagné, faire quelques courses, alors que depuis quelque temps j’étais alité, plus ou moins bloqué, paralysé par la fatigue et la maladie ».

Le 9 juillet de l’année suivante, l’homme était sur la plage, tout comme moi en vacances et en pleine forme.

Dieu, la nuit de la pleine lune, « nous » avait exaucés !

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A cette même époque, je recevais la preuve, qu’en chacun de nous, le pouvoir divin était incommensurable.

Toujours pendant les vacances, j’étais ce jour-là allongé sur un matelas de plage lorsqu’une dame vint s’asseoir près de moi, et me dit : « Monsieur, je suis infirmière, j’ai lu votre livre et j’aimerais, si vous le voulez bien, vous emmener voir l’une de mes patientes.

C’est un cas de thrombose cérébrale. Depuis plus de six mois, cette personne est bloquée mentalement et physiquement. Peut-être pourriez-vous faire quelque chose et l’aider à mieux vivre !».

C’est ainsi que je me suis retrouvé dans un petit appartement de Hyères les Palmiers en compagnie de l’infirmière, « Catherine L», du fils de la patiente, d’un docteur, d’une « petite sœur des pauvres » et d’un prêtre théologien. Celui-ci, après quelques brèves salutations, lança cette phrase :

« Il paraît que vous faites des miracles, alors monsieur, faites votre travail ! ».

Je regardais cette femme. Agée de soixante-dix ans environ, elle était assise dans un fauteuil, les mains à plat sur les accoudoirs, et regardait obstinément le sol.

Tout en la magnétisant, mentalement je lui parlais, lui enjoignant de se lever, de crier que Dieu l’avait guérie, qu’après tout, vivre normalement valait bien mieux que rester bloquée dans ce fauteuil.

C’est alors que j’entendis une voix me dire : « C’est bien ce que tu dis là, très bien même. Mais il faut que tout le monde l’entende » !

Sur le moment, j’ai paniqué, c’est vrai. Si je lance tout haut ce commandement et que « ça ne marche pas», me suis-je dit, tu vas passer pour un fou, un illuminé, un type qui cherche à imiter le Christ Jésus.

En réfléchissant rapidement à tout cela, je pensais que Dieu ne m’avait jamais menti ni abandonné, et jamais je n’avais eu de faux-pas lors d’un commandement.

« Alors, mon vieux, me suis-je dit, vas-y, prends ton courage à deux mains et fais selon la volonté divine ».

Je me suis reculé d’un pas et, planté devant elle, d’une voix qui m’a semblé sortir d’une caverne, j’ai prononcé cette phrase :

« Je t’en prie, je t’en supplie, au nom de Dieu tout puissant, lève-toi et marche ! »

« Avez-vous déjà ressenti les effets d’un fluide glacial ? » A cet instant, pour moi, ce fut le cas !

Un silence pesant s’ensuivit, ajouté au froid qui d’ailleurs devait parcourir les personnes présentes de la tête aux pieds. L’attente et le temps me paraissaient longs, bien longs.

La pensée d’avoir bien fait ou non d’accepter cette invitation me traversait l’esprit, lorsque l’un des doigts de la main droite de la patiente se mit à bouger, puis deux et trois ; l’autre main s’est agitée à son tour, puis ce fut la tête qu’elle relevait, mais plus lentement encore, à tel point que j’aurais voulu moi-même la lui faire lever.

Lorsque nos yeux se croisèrent, elle formula cette phrase : « Monsieur, je ne peux pas marcher ! »

C’est d’une voix ferme que je lui enjoignais de se lever : « Tu ne pouvais parler, il y a seulement un instant. Si maintenant tu parles, tu peux aussi marcher. Au nom de Dieu, lève-toi et marche ! »

C’est ce qu’elle fit devant les yeux assez ébahis des personnes présentes et, il faut bien le dire, de moi-même. Le lendemain, je suis revenu la voir. Elle repassait son linge tout tranquillement.
A la suite de cette manifestation, j’ai été invité trois jours de suite dans un séminaire où le théologien et une bonne douzaine d’autres prêtres me posèrent mille questions.

C’est au troisième jour que s’est produite une autre manifestation divine. Alors que je répondais aux questions qui m’étaient posées, j’eus soudain l’impression de lire clairement la pensée du directeur de conscience. « Cet homme, pensait-il, est la réincarnation de Satan en personne ! ».

J’ai mentalement envoyé une supplique à l’univers pour demander une aide rapide. J’allais répondre ensuite à la question du prêtre lorsque « l’un d’eux » répondit à ma place.

Tout le monde fut d’autant plus étonné qu’ensuite, à chaque question qui m’était posée, le même prêtre prenait la parole.

« Frère, lui dit alors le directeur, que vous arrive-t-il ?

-Moi ? Mais je viens d’avoir la lumière ! lança le prêtre d’une voix ferme ».

Plus tard, après une longue conversation, il me quittait en me disant : « Monsieur, lorsque je serai en retraite et que vous serez venu vivre définitivement dans le Var, je le saurai et je viendrai travailler avec vous ! ».

(Sans autre commentaire)

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Cette histoire, bien entendu, en fait naître une autre dont la nature devrait bien faire comprendre que, dans le « surnaturel », il y a tout de même quelque chose de courant, de normal, de logique.

Le Var est une région privilégiée, tant pour son soleil, ses fleurs, ses parfums, les mille et mille chants de ses cigales, mais je le crois aussi, pour ses « miracles ».

Cette nuit-là était justement une nuit de pleine lune. Il était deux heures et demie du matin et j’étais sur le sable d’une plage, assis en tailleur. Durant plusieurs heures j’avais entendu des centaines d’appels d’hommes, de femmes ou même d’enfants.

Ces voix me disaient : « Je souffre du ventre ou je ne puis avoir d’enfant. J’ai un cancer du sang, des poumons, etc ».

A chaque fois que j’étais interpellé, je répondais : « Par Dieu, tu es guéri, tu ne souffres plus d’aucuns maux ! ».

Les « dernières voix » s’étaient fait entendre et je m’apprêtais à quitter les lieux lorsque, en moi, une voix retentit à nouveau : « Moi, j’ai mal, mal à l’oreille gauche, elle me fait terriblement souffrir, et c’est inguérissable et inopérable ».

L’appel terminé, mentalement comme toujours je disais: « Par Dieu, tu es guéri ».

Je suis rentré ensuite chez moi me reposer pour le reste de la nuit. C’est au matin que le propriétaire de ma location me fit porter un message.

« Vous devez vous rendre à Toulon chez votre ami Michel Olivier. Il y aurait, d’après lui, quelques personnes à soigner ».

Midi ensuite était très vite arrivé et, mon travail terminé, je plaisantais avec mes amis lorsque à nouveau la porte de leur magasin s’ouvrit : « Il y a, paraît-il chez vous, un monsieur qui guérit, un guérisseur ». Et c’est dans l’arrière-boutique que j’ai pu constater que les voix entendues lors de mes « fameuses nuits de pleine lune » et les réponses données valaient bien la peine de m’être levé !

Le couple était jeune, environ trente ans. L’épouse très vite fut soulagée d’une légère indisposition de femme et j’étais là, debout devant le mari : « Alors ? Mon ami, lui dis-je, que puis-je faire pour vous ? » Les yeux levés vers moi, l’homme répliqua avec une voix que je reconnus aussitôt pour l’avoir entendue la nuit précédente. « Eh bien moi, j’ai mal, mal à l’oreille gauche, elle me fait terriblement souffrir, c’est inguérissable et inopérable ! »

En un instant mes cheveux, les poils sur les jambes et mes bras s’étaient hérissés et un long frisson me parcourait le corps. Un sanglot montait et me serrait la gorge lorsque le jeune homme me sauta littéralement au cou, pleurant à chaudes larmes, hoquetant même : « mais je n’ai plus mal, monsieur, c’est merveilleux ! ».

A écrire cette anecdote, « chose bizarre », un frisson à nouveau me parcourt le corps et la vision de nos trois corps enlacés me revient en mémoire. Je n’ai jamais revu ce couple c’est vrai. Mais, je le sais, ils vont l’un et l’autre très bien !

Dieu ne donne jamais sa grâce seulement à moitié !

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Durant de nombreuses années, j’ai soigné des dizaines, des centaines, des milliers de gens porteurs de maladies, tant physiques que psychiques. Des maladies du corps, de l’âme et de l’esprit.

L’histoire qui va suivre est celle d’une jeune femme de nationalité portugaise, Maria, et d’un village appelé Salvada. (« Le Sauveur). Invité d’honneur par tous ces gens, j’ai fait le tour du Portugal avec 7400 kilomètres en 4X4. Ce fut un mois mouvementé et de bonheur.

A Fatima, au cours de la visite, une merveilleuse aventure est arrivée, difficile à ne pas raconter ici.

Maria, son mari, mon épouse et moi-même, étions au centre de la grande place et nous regardions aller et venir des centaines de gens venus visiter, comme nous, la ville et, pour certains, y faire un pèlerinage.

Mon épouse, sous l’emprise d’une forte émotion produite par la vue de tous les gens implorant leur guérison, éclate soudainement en sanglots. Pour la calmer, je mis une main sur son épaule et, fermant les yeux un instant, je priais Dieu de l’aider, de la calmer et d’aider tout ce monde à mieux vivre.

Je ressentis à cet instant une force étrange me pénétrer et, dans un claquement sec, le Christ sur sa croix m’apparut. Il relevait la tête, lentement, ouvrant les yeux, son regard croisa le mien et j’entendis sa voix claire, nette, légèrement métallique, me dire ces quelques mots : « Sois béni, frère ! Patience, il y aura sans aucun doute d’autres endroits, d’autres moments et d’autres miracles, sois-en certain ! ».

Un sanglot montait et me serrait la gorge lorsque, lentement, la vision s’est estompée, nous laissant ma femme et moi sous l’emprise profonde d’une très grande douceur et d’un immense bien-être.

De retour à Salvada, je soignais comme chaque soir les gens qui désiraient l’être et notamment, ce soir-là, une fillette d’une dizaine d’années.

Notre hôtesse traduisait et commentait nos paroles. Tania Cruz, c’est son nom, avait un cancer de la thyroïde et devait, le mois suivant, se faire opérer dans un hôpital de Lisbonne. Lorsque j’ai posé mes mains à plat sur sa tête, je me suis senti envahi d’une sorte de bien-être, de calme, de sérénité même et, presque dans un cri, je ne pus m’empêcher de dire à mon amie :

« Maria, dis-lui qu’elle n'aura pas à être opérée. Dis-lui que, pour moi, elle est déjà guérie ! ».

La traduction faite, la mère qui assistait à mes soins se mit à pleurer à chaudes larmes, mon amie en fit autant, tout comme la fillette et moi-même d’ailleurs. En moi, je savais, j’en étais certain, Dieu réaliserait cette prophétie.

Le lendemain, jour de notre retour pour la France, la maman de Tania est venue nous dire au revoir. « Monsieur, affirmait-elle, ce matin, j’ai montré à mon mari la photographie* que vous m’avez donnée. Je lui ai raconté ce que vous avez dit et fait pour Tania. En lui tendant la photo, mes mains se sont mises à saigner ! »

Six mois plus tard, je reçus du Portugal une lettre écrite pour moitié en portugais, et pour autre moitié en un français mitigé. Tania écrivait : Monsieur le guérisseur, je vous serai toujours reconnaissante et vous porterai toujours dans mon cœur, toute ma vie car vous m’avez, sans aucun doute, sauvé la vie.

Merci encore, tous les examens de la médecine ont été effectués, je suis guérie ».

J’étais heureux, n’en doutez pas ! Surtout qu’il y eut dans le village un autre « miracle », différent peut-être, mais tout aussi puissant.

En octobre de cette même année, l’eau tombée du ciel avait envahi les rues sur une hauteur atteignant parfois les deux mètres. Les maisons construites à l’ancienne, en torchis, avaient laissé entrer l’eau, qui les a toutes inondées, sauf deux ; celle où, en août, nous avions dormi chaque nuit, et l’autre, un petit restaurant où nous avions pris tous nos repas !

(Sans autre commentaire)

*Sans pour cela laisser ensuite la moindre trace visible sur la chair ; La photographie représentait les stigmates créés sur les mains d’un ami alors qu’il tenait la statue représentant Jésus, une statue à son effigie, façonnée avec de la terre glaise, il y avait 25 ans de cela.

Et pour l’histoire, Padre Pio fut un prêtre italien très connu en Europe. Il avait eu les mêmes stigmates. Ses mains se tachaient de sang et, plus encore, coulaient à certaines périodes. Cet homme, Padre, Pio fut un grand et bon guérisseur, doublé aussi d’un bon voyant, ce qui avait, à cette époque, quelque peu gêné l’église !

Il y a quelques instants, je parlais de Maria, son histoire en fait est tellement étrange que, bien entendu, je comprendrais le lecteur qui se montre sceptique, et pourtant, c’est la pure vérité.

Cela remontre loin dans le temps, disons il y a une vingtaine années. Un homme était venu chez moi un soir. « Monsieur, disait-il, je veux vous soumettre le cas exceptionnel de mon épouse. Cela fait quatorze années que certaines nuits, elle se lève et extériorise des faits et gestes, sans aucun doute, faisant partie de son rêve. Je ne sais ni ne peu dire exactement pourquoi, mais le fait est, je ne dors plus.

Dernièrement, vers deux heures du matin, ma femme me réveille en hurlant qu’il y avait le feu dans la maison. D’un bond je me suis levé, mais après maintes recherches dans toute la maison, je dus constater qu’il n’y avait rien de tout cela et, à l’instant ou j’allais lui dire : Chérie, il n’y a rien, tu as dû faire un cauchemar, voilà qu’elle me tend ses mains noircies et encore fumantes !

Mes cheveux s’étaient soudainement dressés sur la tête et je dus surmonter ma crainte, ma peur, ma panique pour ne pas hurler moi-même. Plusieurs fois au cours des nuits précédentes elle s’était levée et, à même le sol, elle reproduisait tous les gestes et soupirs d’une véritable relation sexuelle.

« Monsieur, disait-il encore, si vous parveniez à faire quelque chose pour nous, je vous en serais éternellement reconnaissant ».

J’étais partagé entre deux possibilités : refuser ou accepter ce défi très nouveau pour moi : combattre le mal au nom du bien, de Dieu et de l’amour.

Après un court instant de réflexion, je lui donnais rendez-vous à vingt heures, bien entendu avec son épouse, pour le vendredi suivant.

La jeune et jolie femme qui montait l’escalier ce soir-là me laissa sceptique un instant sur ce que m’avait raconté par le mari. Au premier abord, cette femme semblait très calme. Son sourire lui plissait les yeux et ouvrait ses lèvres sur une belle dentition. La grâce et la sûreté de sa démarche me laissaient supposer une femme, disons le, bien portante et très équilibrée. Mais lorsqu’elle fut allongée sur le relaxe, j’ai commencé à comprendre, qu’en elle, il se passait quelque chose d’anormal. Dans mes mains que je promenais sur son corps, je ressentais de l’électricité. Oh ! Je l’avais souvent eu cette sensation sur différents patients, je percevais ainsi leurs maux, mais je ne l’avais jamais éprouvée aussi intensément. J’avais l’impression que des étincelles allaient sortir de mes doigts.

Ce fut plus encore sensible lorsque je remontais et arrivais au sommet du crâne.

Maria se tordit alors sur le fauteuil relaxe et, par sursauts répétés, se cambrait, pour soudain faire les reins cassés. Sa voix elle-même changeait, devenait grave, résonnante, puissante comme si le son sortait d’une caverne. Je ne suis pas homme à avoir peur mais tout de même, cela faisait froid dans le dos, surtout que les secousses répétées déplaçaient le relaxe dans tous les sens. L’aide de mes deux gendres pour la tenir dessus, d’ailleurs n’était vraiment pas de trop.

Tout ce raffut qui grandissait petit à petit, mêlés aux cris de Maria et à mes commandements, fit entrer mon épouse. Je la comprenais, elle voulait voir ce qui se passait dans le bureau. Pour corser le tout, ma fille qui arrivait du travail à cet instant, découvre devant elle le tableau et tombe à terre évanouie.

Pouvez-vous imaginer un instant la scène ? Quatre hommes qui essaient de maintenir une femme qui hurle et gesticule, qui mêle à ses bruits de voix, des cris, des souffles, des crachats et des insultes. Ma femme qui, si elle ne tremblait pas, le cachait fort bien et, ma fille, allongée au sol, qui ne sortait pas de son évanouissement !

Oui, c’était démoniaque. Et cela dura deux heures environ avant de faire tomber la jeune femme enfin libérée dans mes bras, secouée de gros sanglots.

Tard dans la nuit un appel téléphonique devait tout remettre en question. Je l’avais cru libérée, mais, en fait, disait-elle : « la bête en moi, est revenue ! »

Le lendemain nous avons recommencé l’opération. Cette fois-ci, j’avais tout préparé ; l’eau bénie, les encens, les prières et les appels à l’au-delà…

En fait, ce fut pire que je ne l’avais pensé. Les vérins du siège sur lequel elle était allongée furent cassés. La maintenir dessus fut encore plus difficile que la veille.

Pour cette seconde séance, j’avais heureusement tout prévu, car dès que son visage fut aspergé d’eau bénie, « le démon qui vivait en elle en sortit. Non, sans mal et non sans hurlements, insultes et cris, plus ou moins stridents. Tout avait redoublé de violence ».

Plus d’une heure ensuite, elle pleura dans mes bras, avec cette fois-ci la certitude que la bataille était gagnée.

Rentrés chez eux, ils me téléphonèrent aussitôt, disant avoir découvert dans leur maison, où tout était fermé, un merle mort sur leur table de cuisine.

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L’année suivante, mon épouse et moi, à une fête étions chez eux avec quelques dizaines d’autres invités

. Sur la table il y avait un énorme gâteau avec une seule et unique bougie. A notre demande : « Avez-vous un enfant ? », il nous fut répondu : « Non, mais c’est pour fêter ma première année de libération ! »

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Surnaturel ou non, ce qui va suivre l’est peut-être plus encore, nécessiterait toutes sortes de réflexions sur la puissance divine que tout homme sur terre possède naturellement en soi. Pourquoi ne pourrait-on trouver dans le cheminement spirituel, la solution à bien des maux ? Jugez en !

Maria et son mari sont revenus me voir accompagnés d’un couple. Mon épouse disait le mari, un matin était remontée dans l’appartement, prétextant avoir oublié quelque chose.

A mon tour, je fus obligé de monter voir ce qu’il se passait, car au bout d’un quart d’heure, elle n’était toujours pas redescendue.

C’est de là, que tout a commencé. Jour après jour, semaines, mois et années, depuis onze ans, ma femme s’est senti sale, salie et se lavait les mains constamment.

Elle a usé des quantités de savons, de lessive, d’eau de javel et autres produits en tout genre pour tout rendre propre. Si je rentrais à la maison avec la moindre tache sur un vêtement, il était jeté à la poubelle. C’est devenu insupportable, invivable.

Je travaille, disait-il, dans une banque et le soir je suis obligé de jouer de la guitare et de chanter dans les bars afin de compléter mon salaire, tant les dépenses sont grandes ». Cette histoire me laissait perplexe. Je n’avais jamais vu ni entendu pareil récit.

Le rendez-vous pris pour la semaine suivante devait éclaircir ce phénomène, car alors que je magnétisais cette jeune femme, je vis passer devant mes yeux un film grandeur nature. Une femme rousse, très belle, montait un beau cheval bai et le frappait de sa cravache afin qu’il galope plus vite. Elle arriva dans la cour d’un château où je voyais six grandes portes-fenêtres sur deux étages ; un escalier donnait accès à un perron. Sautant du cheval au naseaux pleins d’écume et ruisselant de sueur, elle lança les rênes à un jeune homme, lui disant : « toi, bouchonne-le, sèche le bien et rentre-le à l’écurie ».

Montant ensuite l’escalier, la dame, dans le film qui se déroulait toujours, donna un coup de cravache à une jeune fille qui, à genoux, astiquait des cuivres et l’argenterie. « Recommence, comme toujours c’est mal fait ! »

Ce film d’une vie antérieure terminé, j’entendis un voix me dire : « Eh bien maintenant, ceux que cette baronne a souvent rudoyés et maltraités, sont là, au-dessus, esprits, et ils veillent à ce qu’elle assume son karma et le vieux dicton : « Qui sème récolte ! »

Mais, tu peux l’aider, si du moins elle accepte ton aide et la grâce divine ».

J’ai revu ce couple six fois, six semaines de suite, pour enfin réussir à lever cette cause karmique.

Je les ai suivis quelque temps, tous les deux, pour voir si tout allait bien, mais chacun va vers son destin et, un jour, je ne les ai plus revus.

Ce type de difficultés n’est pas courant, mais en fait, c’est uniquement parce que les gens n’en parlent pas, par peur ou par ignorance.

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L’histoire suivante nous ramène à notre quotidien, mais elle mérite elle aussi d’être lue et de faire partie des histoires miraculeuses.

Je m’en souviens comme si c’était hier. L’histoire commence ainsi. Le rendez-vous pour dix heures avait été pris le mois précédent, mais onze heures venaient de sonner et le patient n’était toujours pas arrivé.

Au bruit de la sonnette, je me dirigeais vers la porte d’entrée lorsque celle-ci s’ouvrit, laissant passer un homme d’une quarantaine d’années, qui, je le vis aussitôt boitait terriblement.

Le pied gauche était chaussé. Le droit, lui, portait seulement une épaisse chaussette de laine. «-Quel est votre problème, autre bien sûr que celui d’arriver avec une heure de retard » lui dis-je assez sèchement.

- Oh ! Monsieur, je vous prie de m’excuser, mais je viens de faire plus de six cent kilomètres et, ce temps de pluie n’a, en rien, facilité mon voyage. -Voilà, disait-il encore, j’ai eu une fracture de la cheville il y a sept ans de cela…

Depuis, mon pied garde sa couleur noire et l’enflure me fait toujours souffrir ».

Tout en le magnétisant je lui posais une question qui, depuis quelques instants, me brûlait les lèvres :

-« Puis-je savoir monsieur, comment vous avez connu mon nom et mon adresse ?

-Oh ! C’est facile, j’habite en auvergne dans un petit village à quelques kilomètres de Clermont Ferrand.

Un jour, vous avez soigné un enfant d’un cancer de la moelle épinière.

Il s’est trouvé guéri ; ensuite, votre nom a fait le tour du village.

Voilà pourquoi aujourd’hui je suis là. Peut-être bien que, me suis-je dit, cet homme pourrait me guérir aussi ! »

C’était sans doute vrai pour l’enfant, mais je n’avais que le souvenir d’une communication téléphonique avec une « instite » qui m’avait dit : « Monsieur, j’ai eu votre nom par une amie qui vous connaît depuis longtemps, et j’ai pensé que vous pourriez peut-être faire quelque chose pour un enfant de ma classe. Il a neuf ans et l’on vient de me prévenir qu’il a un cancer de la moelle épinière. Sa mère ne le sait pas encore, mais je redoute la suite pour elle lorsqu’elle l’apprendra ».

Je lui demandai alors de prendre une photographie de l’enfant et de me la faire parvenir, avec nom prénom et date de naissance.

« Comment faire, monsieur, je n’en possède pas et la demander à sa mère! »

« Mais, lui ai-je rétorqué, c’est bien simple, vous prenez quelques photographies de tous vos élèves en groupes et d’autres en particulier, cela n’éveillera pas l’attention si vous le prenez seul, ensuite, faites-la moi parvenir au plus vite ».

Je me souviens de l’avoir reçue quelques jours plus tard et d’avoir travaillé sur l’enfant quelque temps, avec espoir que Dieu, qui est bon et amour, exauce mes prières.

A la pleine lune qui avait suivi, j’avais travaillé plus encore et puis, plus rien. Je n’ai plus jamais eu de nouvelles. Mais, cela arrive fréquemment, en fait je n’attends pas les remerciements ni ne recherche la gloire

Jésus m’avait dit un jour : « N’attends ni la gloire sur terre ni les honneurs de tes frères. Elle te viendra plus tard, à la fin de ta vie lorsque, enfin, tu seras revenu parmi nous. Sur terre les honneurs, la gloire, les médailles ne sont rien ».

Ce jour-là, je m’étais senti heureux sachant qu’un enfant avait été guéri grâce à Dieu et, bien sûr, grâce à mes soins et mes prières. Heureux et fier que les habitants d’un village puissent penser que, réellement, j’étais un envoyé.

Je regardais à nouveau l’homme allongé devant moi sur le fauteuil relaxe. Il ressentait davantage le fluide, disait-il. « Remarquez ma cheville, elle se dégonfle légèrement, le noir s’éclaircit davantage au fur et à mesure de vos soins ».

Une bonne demi-heure s’était écoulée lorsque je lui permis enfin de se lever. Il était stupéfait, et je dirais moi aussi. Il sautillait d’une jambe sur l’autre disant : « Regardez-moi, monsieur, je ne souffre plus ! »

Je ne l’ai plus jamais revu. Mais c’est qu’il doit bien se porter !

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L’histoire qui va suivre rentre bien dans le cadre des guérisons spectaculaires.

Un soir, Cathy N, une amie, me fit part d’un fait nouveau survenu depuis peu dans sa vie. A la suite d’une visite médicale, son médecin avait décelé une ostéosclérose*. Situé à la hauteur de la cheville gauche, un petit trou s’était formé entraînant un dessèchement interne de l’os et, bien sûr, faisant naître une douleur lancinante et continuelle dans toute la jambe.

Nous étions en juillet et notre départ en vacances était projeté depuis longtemps ; aussi, je conseillais à Cathy de venir avec nous afin de traiter la maladie par des séances de magnétisme répétées.

Les vacances terminées, je lui demandais d’effectuer des analyses pour vérifier le bien-fondé de ma « vision ».

En effet, mes mains à peine posées sur sa cheville, en une fraction de seconde, j’avais vu « le trou » qui s’était refermé tandis qu’un liquide jaunâtre circulait de nouveau dans toute la longueur de la jambe.

« Pour moi, Cathy, le trou de ta cheville s’est refermé, le liquide circule ; cela ne fait, pour moi, aucun doute, tu es guérie ».

La radiographie faite, le chirurgien confirmait mes dires, disant à Cathy : « Le trou s’est refermé naturellement et l’os reprend vie, madame, vous êtes guérie. Mais, dites-moi, quel traitement avez-vous pris ? »

Lorsque le chirurgien su qu’un guérisseur était à l’origine de la guérison, il prescrivit, avec beaucoup de réticence, quelques séances de rééducation et ordonna la reprise du travail.

Cette histoire s’est déroulée voilà quelques années. Elle s’est bien terminée et Cathy, depuis, n’a jamais subi d’opération consécutive à ce problème.

*L’ostéosclérose est une maladie de matière organique empirique qui nécessite souvent des interventions chirurgicales importantes, parfois même répétées : grattage interne de l’os desséché pour favoriser l’écoulement et la circulation du liquide.

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A cette même époque, un ami de longue date, Michel Olivier, accompagné d’un couple et d’un jeune enfant était venu me voir.

« Notre fils a un cancer du foie inopérable et, d’après les spécialistes, sa chance de survie ne peut dépasser un mois, peut-être un peu plus et nous ne pouvons malheureusement rien faire. »

Il ne faut jamais désespérer, bien au contraire ; A la vieille femme, qui n’avait fait que toucher son ombre, Jésus n’avait-il pas dit autrefois: Femme, ta foi t’aura sauvé. Et cette pauvre femme fut guérie sur le champ !

Alors, faites donc confiance à Dieu. Il y a, à travers le monde, beaucoup de miracles dont on ne parle pas, tant on aurait du mal à les répertorier !

Ce jour-là, j’ai magnétisé l’enfant, comme je le fais d’ailleurs avec tous mes patients, mais en plus j’ai préparé une bouteille d’eau disant à la maman : « Laissez reposer cette eau jusqu’à demain, donnez-lui à boire un verre matin et soir. Qu’il boive, très lentement, ensuite lorsque la bouteille sera vide, revenez me voir ».

Quinze jours plus tard, je vis revenir le couple accompagné de l’enfant.

« Monsieur, quelle peur nous avons eue. Car après avoir bu votre eau, notre fils s’est mis à vomir, mais chose étrange, alors qu’il ne mangeait plus depuis plus d’une semaine, dans la vomissure on pouvait voir plein de morceaux de couleurs bizarres. Il du d’ailleurs en plus passer de longs moments dans les toilettes tant il avait la courante. Nous avons failli appeler le docteur lorsque tout s’est arrêté !

Maintenant il mange bien et n’a plus de fièvre ».

« Revenez encore une fois, ensuite faites faire des analyses ! »

Ce qui fut fait. Le mois suivant je revis le couple. « Notre fils retourne à l’école mais à mi-temps. Si tout va bien, le mois prochain il pourra la reprendre à temps complet !»

L’année suivante, je rencontrais à nouveau le couple sur un marche de la région, ils étaient tous les deux très heureux, bien entendu car, disaient-ils : « Maintenant pour notre fils, tout va bien ! »

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Guérison inexplicable ?

« Elle », madame C, venait de Grenoble et prenait deux mois de repos dans le Var.

« Voisine » de matelas sur la plage, j’avais remarqué qu’elle demeurait des heures entières sous le parasol, sans bouger, comme figée dans une sorte de léthargie presque totale.

« Si vous avez un problème de santé, je pourrais peut-être vous aider », lui ai-je dit un jour. C’est alors qu’elle me raconta son histoire.

« Je viens de subir une intervention chirurgicale dans un hôpital de Lyon. Le professeur m’a bien fait comprendre que mon problème était plus important que prévu. En effet, j’ai une tumeur, continua-t-elle, entre le cerveau et le cervelet.

« La boîte crânienne a été ouverte, avait informé le professeur, mais je n’ai pu malheureusement qu’isoler la tumeur en coupant tout ce qui pouvait l’irriguer. J’ai ensuite posé un greffon, une fine membrane de peau pensant que peut-être cela suffirait à l’empêcher de grossir ».

Mais, bientôt les douleurs continuelles qui reprirent m’ont prouvé que ce n’était pas du tout le cas !

Durant les semaines qui suivirent, chaque jour, je magnétisais la personne. Au début la douleur s’était amplifiée, puis elle s’était atténuée.

La fin de mes vacances arrivées, après lui avoir dit au revoir, je repartis vers Paris.

L’année suivante, à mon arrivée, « elle » était là ! « Monsieur, venez, j’ai quelque chose à vous dire ! De septembre à février, rien. Tout allait bien. J’ai même repris mon travail de professeur de Français. En mars, j’ai commencé à souffrir. D’abord de temps en temps, puis continuellement. Le chirurgien me fit passer un scanner, puis un second. « Madame, asseyez-vous. Vos analyses me laissent pantois. En effet, votre tumeur a disparu ! C’est possible, elle n’était plus irriguée que partiellement, quoique…Mais, ce qui me surprend le plus, malgré un deuxième scanner, je ne retrouve aucune trace de la greffe ! Pour moi, disait encore le professeur, vous êtes guérie, et même de façon inexplicable ! ».

Après ces examens et la conclusion du professeur, les douleurs ont totalement disparu. Les années ont passé, la dame vit toujours, et ma foi très bien !

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Oh ! Bien entendu, vous dire que tout ce monde venu vers moi s’était retrouvé guéri du jour au lendemain serait mentir. Mais, il me faut bien l’avouer, beaucoup parmi mes patients ont eu cette joie ; et, parmi eux, alors que j’étais chez Marianna, une amie, je vis arriver un jour trois hommes. L’un d’eux se faisait porter par les deux autres à cause d’une hémiplégie qu’il avait eut, foudroyante.

Le coté gauche était totalement paralysé. Bras, jambe, langue et œil qui, lui, s’était tourné vers le haut. Tous ces organes en une nuit s’étaient bloqués.

Je fis allonger l’homme sur le lit et commençai mon travail de régénération. Une demi-heure plus tard, il se mettait debout seul et presque sans effort.

Le bras fonctionnait assez bien, mais gardait néanmoins une légère raideur. L’œil, en revanche, s’était bien remis en place. Mais, à cause de la langue toujours bloquée, il lui était encore difficile de s’exprimer normalement.

Inutile de dire que tous autant que nous étions, étions heureux de cette miraculeuse amélioration.

Il neigeait ce jour la, c’était le mercredi suivant. Je le vis arriver tel un bonhomme de neige tant il en était recouvert !

« J’ai, me disait-il alors, oui, j’ai tellement peur de retomber malade, peur de ne plus pouvoir marcher, que je préfère aller dans les rues à pied plutôt que de prendre les transports en commun »…

Son langage se fit plus naturel et dans le mois qui suivit tout était redevenu normal, sauf … Oui, sauf le petit doigt de sa main gauche qui obstinément restait raide.

Ne lui fallait-il pas garder un souvenir de ce qui lui était arrivé, juste à l’entrée d’un certain hiver, et peut-être, pourquoi pas, garder un souvenir de notre rencontre ?

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30 ans de concordance dans ce travail de guérisseur, des centaines de pages seraient nécessaires pour contenir les récits de toutes les guérisons ou apparitions survenues durant toutes ces années. Et je le répète encore : ce que je fais aujourd’hui, vous pouvez le faire vous-même !

Maintenant, avant d’aborder « l’apocalypse et les prophéties », j’aimerais néanmoins raconter encore ces quelques histoires.

De nombreux patients venaient chaque jour se faire soigner et, ce jour-là, je vis s’approcher une femme paraissant la soixantaine, accompagnée de son fils, celui-ci âgé de trente ans environ. Pour faciliter votre lecture, nommez-les : LM et M.

«Chaque jour, disait-elle, depuis sa naissance, mon fils, à chaque émotion forte, s’évanouit. Il lui faut à chaque fois l’intervention rapide d’un médecin et des médicaments à fortes doses. Bien entendu, à cause de cela, il n’a jamais travaillé. Il prend cependant des cours de comptabilité par correspondance. Malgré tout, il va à peu près bien. Monsieur, pouvez-vous l’aider ? »

A la suite de ces paroles devait m’arriver une très belle histoire, que maintenant je vais raconter.

Le temps avait passé et ML me fit un jour cette confidence. « Mon fils n’a pas eu de problème depuis votre intervention, mais j’aimerais néanmoins prendre un autre rendez-vous pour consolider cet acquis, ainsi qu’une consultation pour mon mari.

C’est alors que, véritablement, débuta cette étrange histoire. L’époux souffrait depuis longtemps d’un cancer de la rate. A la demande de cette dame, je suis venu soigner le mari à son domicile. Lorsque, pour la première fois, je pénétrais dans sa chambre, je fus atterré par l’affreuse vision d’une multitude de « rats » qui circulaient en tous sens sur le lit. Pour moi le symbole du rat dans la maladie est comme le crabe… un cancer.

Regardant l’homme, je me dis : « Le pauvre, il n’en a plus que pour huit jours à vivre et encore, pour moi il est fichu ! »

J’étais attiré par ses yeux. Ils étaient d’un bleu comme jamais je n’avais vu dans un visage d’homme ou de femme.

Allongé sur le lit, il paraissait pourtant très grand, mais d’une telle maigreur que la peau semblait coller à son squelette. Tout me faisait penser qu’il avait dû être un très bel homme. Mais je ne pouvais lui donner d’âge, il aurait pu tout aussi bien avoir cinquante ans que soixante-dix.

Alors que j’étudiais de façon plus approfondie le personnage, j’entendis une voix m’interpeller et me murmurer : « Frère, tu fais erreur, il ne doit pas mourir.

Tu vas venir chaque semaine lui prodiguer tes soins. Cet homme, ce frère, doit vivre encore assez de temps pour qu’un jour sa femme comprenne que tu l’as maintenu en vie uniquement pour elle. Si tu ne fais pas ce travail, un jour ou l’autre, elle et son fils vont se suicider ! ».

J’écoute toujours la voix de l’Esprit, du moins j’essaie. Je suis donc venu et revenu chaque semaine, le mercredi, durant près de dix-huit mois.

Lorsque je montais l’escalier qui menait à l’appartement, je croisais toujours les deux docteurs. D’après les dires de ML, ils ne comprenaient pas comment « leur patient » pouvait tenir et ne pas souffrir de cette terrible maladie, car en fait, il ne recevait quasiment pas d’autre soin que de simples petits calmants !

Dix-huit mois passèrent, je l’ai dit plus haut, et ce jour-là, j’étais à peine rentré de la séance hebdomadaire qu’au téléphone ML, dans un sanglot, me fit cette confidence :

« Monsieur Drache, je suis, je crois, la plus grande des égoïstes, je viens de m’apercevoir que vous mainteniez mon mari en vie uniquement pour moi. Faites quelque chose, je vous en prie, ne le laissez pas ainsi ! ».

Je promis de revenir et lorsque, à nouveau, je pénétrais dans la chambre dont les volets étaient entrebâilles, dans la pénombre nos yeux, en un instant, se sont croisés. Le bleu était toujours aussi limpide, mais par contraste un sourire illuminait son visage.

Il leva le bras droit lentement jusqu’à la hauteur du front, me fit de la main un salut un peu "à la militaire". Puis, tout aussi lentement, redescendit son bras le long du corps.

Je le magnétisais mais, cette fois-ci non plus pour le maintenir en vie, mais en demandant que Dieu le prenne au plus vite. Sa vie sur terre étant terminée.

Je prévenais ML que tout irait maintenant très vite. En effet, deux heures plus tard, par téléphone elle me remerciait pour tout ce que j’avais fait pour elle et son fils. Son époux, disait-elle, venait de les quitter !

Un peu plus tard, lors d’une conversation téléphonique, cette dame disait : « Mon fils, cette année, ne s’est évanoui qu’une seule fois, mais c’était l’émotion, lorsqu’il a vendu la voiture de son père.

Maintenant tout va bien pour lui, il travaille même dans un service de comptabilité de la mairie ».

Au plus profond de moi-même, je me sentais merveilleusement bien. En suivant « le commandement de l’Esprit », j’avais sauvé ces deux êtres.

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Ce jour-là, je me trouvais dans les couloirs du forum des halles de Paris. Une voix m’avait fait me retourner : « Bonjour monsieur Drache ». Je tournais la tête et pus voir, à quelques mètres de là, une belle jeune fille brune qui me souriait.

Il me fallut tout de même quelques instants pour la reconnaître et surtout faire remonter en moi des souvenirs ; cela s’était réellement passé, disons, il y avait quelques années, j’habitais alors le Val de Marne.

Une collègue de travail de ma femme m’avait fait demander en disant : « Je souhaite que votre mari puisse faire quelque chose pour ma fille. Elle est handicapée depuis sa naissance.

Un rendez-vous avait été pris et quelques jours plus tard j’arrivais chez cette dame. Sans doute m’avaient-elles vu arriver car, juste avant que je n’appuie sur la sonnette d’entrée, la porte s’ouvrit, me faisant découvrir une belle et mince fillette d’environ sept ans que la mère tenait contre elle.

« Ma fille ne marche pas et ses mains sont crispées, bloquant ainsi toute possibilité de bien écrire et de faire les travaux manuels de tous les enfants de son âge ».

Je regardais la fillette dont le visage reflétait la bonté, mais plus encore une beauté profonde et la pureté de l’âme. Son sourire ne quittait pas ses lèvres et ses yeux au regard profond et noir semblaient me dire : « monsieur, guérissez moi ! »

Une lumière sortit soudain de son corps, l’aura ; inondant de beauté plus encore son visage, le fameux serpent de la Bible, la Koundalinie jaillissait au dessus de sa tête comme un petit geyser.

J’étais émerveillé devant ce tableau très coloré, tandis que le film de la vie antérieure, qui avait marqué son âme et lui causait un karma dans cette vie, passait devant mes yeux.

Je laissais défiler les images écoutant une voix qui me disait : « Regardes bien cette enfant, elle a été autrefois un homme, un bourreau et cet homme brisait les membres des suppliciés sur une roue. Je le voyais bien, cet homme, grand et fort, un sac noir sur la tête qui lui cachait le visage, deux trous faits dans le tissus permettaient de voir son regard dur et glacial. Il brandissait une longue barre de métal et à tour de bras frappait un homme attaché sur la roue.

« Cet homme, disait la voix, a été bourreau quatorze années ; Il sera bloqué dans ses membres tout autant, mais tu peux, si tu le veux, lever son karma ! »

Quelques jours plus tard, lorsque je revins voir Laurence, elle faisait trois pas devant moi. Enfin, disons plutôt, qu’elle faisait glisser ses pieds sur le sol.

La semaine suivante ce furent sept pas les progrès, en fait, ne firent que continuer car très vite ses mains s’ouvrirent laissant voir de longs doigts très fins. Je ne l’ai plus revue jusqu’au jour ou sa voix m’avait fait me retourner.

« Monsieur Drache, regardez, me disait-elle encore, voyez, je marche, j’ai eu mon bac, je peux jouer maintenant du piano. Bref, je suis autonome ! »

Lequel d’entre nous deux était le plus heureux. Laurence sans doute, car elle pouvait vivre comme tout le monde, à part un léger déhanchement, mais rien ne prouvait, après tout, que ce problème ne disparaîtrait pas un jour… Mais moi, à la voir ainsi, j’aurais voulu hurler de joie : « merci, mon Dieu, merci pour cette joie, merci pour elle, merci pour moi ! »

J’étais fier, très fier. Mais d’une fierté sans orgueil, avec seulement la fierté d’avoir réussi, une fois encore, une levée karmique.

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Ce fut d’ailleurs le cas pour « L ». Une amie de longue date, Liliane T, était venue un jour accompagnée d’un jeune couple et d’une enfant de six ans. Dès leur entrée, je sentis monter en moi la peine, l’angoisse, la honte de cette enfant, mais aussi et surtout celle de ses parents.

Il faut dire que la pauvre, et c’est le mot, n’aurait jamais pu vivre normalement.

« Monsieur, me dit la jeune femme, aucune opération ne pouvait être envisagée sur notre enfant, à cause des ramifications et adhérences cérébrales »

Cette enfant n’avait qu’un seul œil. Le second était enfermé sous une forte et épaisse paroi de chair rouge qui lui recouvrait toute la partie gauche du visage et prenait le bas de la joue jusqu’au milieu du front.

Vous devez vous en douter, en une seule et unique fois, faire disparaître ce problème semblait faire partie de l’impossible, mais cela me paraissait réalisable avec Dieu et le temps.

« Il vous faudra revenir et revenir aux jours et à l’heure qui vous conviennent, afin d’effectuer des séances et des passes magnétiques sur votre enfant et, surtout, gardez l’espoir qu’un jour le miracle s’accomplisse ! »

Les premières semaines rien ne s’était passé jusqu’au jour où l’on vit nettement la chaire blanchir et, ensuite, se détendre et devenir molle.

Plus tard, la partie de chair, nous pouvions le constater, avait diminué, d’abord lentement, puis avec plus de rapidité, découvrant les sourcils, puis ce fut la paupière qui lentement apparut et les cils.

L’œil prenait forme, ce qui donnait aux parents plus encore le courage de venir me voir, bien sûr, mais aussi la joie de découvrir avec certitude que petit à petit leur enfant serait, sans aucun doute comme tous les enfants du monde.

Et c’est vrai, en quelques mois l’œil était devenu identique à l’autre. Seule une petite tache rouge, grosse comme une pièce de cinquante centimes, était restée au-dessus des sourcils, témoignage et souvenir d’une grâce divine que jamais la fillette ne devrait oublier.

Bien plus tard, une adorable adolescente avait remplacé l’enfant qu’elle avait été. Et, tandis qu’une mèche de ses cheveux cachait la rougeur aux autres, plantés dans les miens, ses yeux qu’un large et beau sourire avait fait plisser semblaient me dire : « Voilà, merci, mon karma est terminé !»

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Cette autre histoire nous fait la preuve du pouvoir de guérison, même à distance. J’étais allongé, ce jour la, sur mon matelas de plage lorsque le « plagiste » vint me prévenir que l’on m’appelait au téléphone et, d’après lui, disait-il, « ça doit être important, car la femme, à l’autre bout de la ligne, pleure à gros sanglots ».

Ces pleurs étaient justifiés car cette dame avait dû faire hospitaliser son fils à l’hôpital des grands brûlés. Il y a quelques jours, j’ai renversé sur lui, disait-elle, une soupière pleine de bouillon et le docteur dit, peut-être, ne pas pouvoir sauver sa vue ni même l’ouïe, car le liquide bouillant avait pénétré partout, détruisant sans aucun doute les organes touchés.

Actuellement pourtant, la cicatrisation se fait car des croûtes apparaissent sur les plaies. Peut-être pourriez-vous activer sa guérison et pourquoi pas le sauver ?

J’avais répondu en lui enjoignant de me faire parvenir rapidement une photographie de l’enfant avec le nom, le prénom et la date de naissance, lui assurant que je travaillerais sur son fils dès la réception du courrier.

La lettre contenant la photographie me fit découvrir un enfant de trois ans environ. Aussitôt je me mis au travail, priant Dieu de lui donner sa grâce. Au troisième jour, la dame me rappelait, et me dit qu’elle se trouvait avec plusieurs docteurs au pied du lit de l’enfant.

« Madame, regardez bien, lui dis-je, de minutes en minutes un changement va s’opérer. Vous allez voir s’accentuer l’assèchement des brûlures et progressivement le décollement des croûtes ».

Toujours au téléphone, au fur et à mesure de mon travail, elle me disait : « Monsieur, toute la peau se transforme ».

En quelques dizaines de minutes le visage avait repris forme, libérant l’enfant de ses souffrances physiques et aussi de la souffrance morale de sa maman.

A lui, comme à beaucoup d’autres, il lui est resté « un petit souvenir », une petite tache rouge, juste sur la gorge, afin que lui comme ses proches se souviennent que Dieu peut bien faire les choses, si bien sûr on fait appel à lui !

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Ces récits sur les guérisons et les apparitions paraissent suffisants pour vous éveiller l’esprit et vous aiguiller vers cette forme de pensée : Chacun sur terre doit pouvoir en faire autant, car je le répète, nous possédons tous le même pouvoir !

Pour éviter le charlatanisme ne serait-il pas profitable, pour tous, qu’il y ait un rapprochement entre docteurs et guérisseurs ? Mais là, je le pense vraiment, c’est une toute autre histoire !

 


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