Madame, monsieur, je ne peux apporter la preuve irréfutable qu'il y a sur terre et pour l'humain que nous sommes, une succession des vies, mais je vais néanmoins tenter de vous initier à cette théorie en dévoilant, non pas des hypothèses, mais des faits réels, il est vrai peut-être personnels, puisqu'ils furent mon propre vécu.
L'on dit souvent que parler de soi, vanter son image de marque, n'est pas toujours une très bonne idée. C'est possible, mais il faut bien que j'enseigne et je ne peux le faire mieux que par mon ressenti et mon vécu.
Pour mieux cerner ce thème, la réincarnation, je me sens obligé de vous faire revenir en arrière.

Cela se passait dans les années 1975. Cette histoire n'est pas un conte de fées, c'est une histoire vraie, une histoire vécu qui peut arriver n'importe quand et surtout à n'importe qui !
A cette époque, j'étais un athée, un non croyant devrais-je dire. Les vicissitudes de la vie n'étaient pas faites pour me prouver le contraire, et comme beaucoup de gens, je me trouvais noyé, roulé, cahoté par un courant d'ennuis de toutes sortes, sur lesquels je crois inutile de m'étendre. Sur terre, un jour ou l'autre nous avons tous, plus ou moins les nôtres ! Toujours est-il qu'un soir, alors que j'étais peut-être plus encore saturé de cette société dans laquelle je vivais, peut-être aussi dans un geste d'auto défense, d'un seul jet, cette phrase était sortie de ma gorge.
" Si Dieu existe, qu'il me dise au moins ce que je suis venu faire sur terre, et si je souffre tant, qu'il me dise pourquoi ! "
Cela peut vous paraître utopique. Sans doute cela fera-t-il même sourire certains, mais il m'a répondu !
Pour être plus précis, ce fut la nuit suivante. Alors que je cherchais le sommeil et aussi la solution à tous mes problèmes, au pied de mon lit, une luminosité, au début très douce était apparue. Elle devait bientôt envahir la chambre tout entière. C'est à ce moment là, qu'en une fraction de seconde, après une sorte d'éclatement, Jésus-Christ,, devant moi était apparu.
Sans être véritablement instruit sur la religion, je pouvais facilement reconnaître le personnage. Les cheveux longs, collés sur le visage par la sueur et le sang qui semblaient d'ailleurs perler encore. Les yeux fermés, la tête ceinte par une tresse épineuse, je ne pouvais douter de cette apparition.
C'était bel et bien Jésus, celui de Nazareth, celui des Evangiles.
Lentement il avait relevé la tête et sa voix soudain me parvint, forte, légèrement métallique, puissante...
" Tu es venu sur terre pour soulager la misère humaine " disait-il.
J'étais d'autant plus sidéré qu'il avait renchérit : " Frère, tu vas tout connaître sur tes origines, mais je peux déjà te dire que tu as vécu souvent, très souvent, que tu es venu et revenu sans cesse sur la terre. Tu as été tantôt riche, tantôt pauvre. Tu as eut toutes les races et toutes les religions.

En fait, disait-il, tes connaissances sont grandes, car tout ce que tu as acquis sur terre au cours de toutes tes vies est resté en toi, gravé pour l'éternité ".
Cette révélation m'avait laissé perplexe, alors que cette apparition avait lentement disparut, me plongeant à nouveau dans le noir, laissant traîner derrière elle une impression lourde de conséquences pour un futur qui n'était pas encore très bien défini.
De la, comme par miracle, je suis sortit très vite de la maladie et aussi de mes problèmes.
Je m'aperçu ensuite que je pouvais soulager les douleurs, les maux et guérir parfois même de graves maladies.
Avec le temps et l'évolution qui ne pouvait manquer de suivre, j'ai pu voir les disparus tels qu'ils avaient été de leur vivant. D'eux, je reçus chaque jour des messages initiatiques. C'est ainsi que par de véritables visions, je pus voir, grandeur nature, qui j'avais été, qui j'étais et la mission pour laquelle une fois encore je m'étais réincarné.
J'entendais une voix me dire, regardes toi, tu étais Tchiou Lang. Tu es né en 1711 et mort en 1783. Je ne pouvais douter de cela car je voyais se dérouler une scène de la vie du personnage et je me trouvais soudainement projeté pour vivre ce personnage.
J'eus la vision d'autres vies tant asiatiques qu'arabes. J'ai su ainsi avoir été le noir et le blanc, avec toujours des dates de naissance et de décès, et toujours avec des séquences vivantes de ces personnages. Je me voyais vivre, naître et mourir à chaque fois et, à chaque fois, je m'étais retrouvé dans l'action et même dans le personnage.
Cette école, si je peux dire ce mot, dura environ trois longues années. De l'au-delà, je reçus les conseils, l'instruction, des prophéties, des commandements parfois.
J'appris que l'on avait été, avant tout, l'atome. Que nous avions voyagé durant des millénaires dans l'éther pour entrer un jour dans le sicle de vie et le règne végétal. Je me suis vu traverser le minéral et toujours à travers les millénaires devenir des milliers et des milliers d'animaux de toutes sortes, pour un jour devenir enfin l'homme et surtout apprendre que ce cheminement devrait me conduire, au terme, à l'état divin et à être Dieu soi-même, enfin !

Madame, monsieur, afin de pénétrer plus profondément dans cet enseignement dans cette quatrième dimension, faire un saut dans ce que l'on nomme l'au-delà... Ou, plus simplement, faire une percée dans l'univers.
Réfléchissez un instant. Quels que soient les peuples, depuis des millénaires les hommes ont toujours parlé de la vie et de l'après vie. Je ne citerai que l'ancienne Egypte, le Tibet, les Indes, mais il y en a, sans aucun doute, beaucoup d'autres.

Chaque siècle a apporté ses prophètes et ses enseignements. Sur le monde de l'au-delà, certains furent erronés, utopiques et souvent trop exagéré. Mais si l'on regarde bien, tous les récits et les légendes ont laissé sur la terre des traces visibles dans l'esprit des hommes et laissé traîner un mélange de doutes et d'incertitudes qui faisaient néanmoins subsister, dans notre esprit, des notions plausibles, voir acceptables, sur ce que l'on peut connaître de l'au-delà...

En fait, au plus profond de lui-même, l'homme sait. Oui, il sait que l'on ne meurt pas vraiment. En effet la plupart des hommes sont convaincus qu'après un temps X, nous laissons partir en fumée ou dépérir sous terre une peau vieillie et usée par le temps et les maladies.
Notre âme, que parfois nous pressentons fortement, toujours d'après les dires, rejoindrait dans l'univers des milliards d'esprits désincarnés qui l'ont précédée !
D'après certains récits, toujours dans cet univers, se trouverait une centaine de millions de galaxies et par-là, bien entendu des milliards de planètes soit-disant toutes habitées.
Par contre, nous ne pouvons quitter notre terre, car nous sommes bloqués par des planètes mortes, froides ou chaudes ou encore bien trop loin de toutes autres galaxies.
Sur terre, nous sommes pour ainsi dire sur une voie de triage, une voie de garage où l'homme vient vivre et se purifier avant d'aller vivre ailleurs.
Cet enseignement fut donné par l'ensemble des esprits à tous ceux qui ont dressé une oreille vers l'univers.
Les églises, les sectes, certains poètes, des conteurs ou des écrivains ont donné des versions à peu près identiques. Tous ces enseignements se recoupent pour ainsi dire à chaque fois. Et si parfois certains se sont trompés, ce ne peut être que dans les détails.
A travers ces nombreux récits, l'homme se doit de découvrir la vérité et de bien faire la différence entre le Vrai et le Faux !.
Nous allons pénétrer dans l'univers, passer une porte maintenant entrouverte, mais je pense que pour bien méditer, ces quelques enseignements sont suffisants. Prochainement, en octobre je diffuserais la deuxième partie comportant cette fois-ci des messages reçus en médiumnité, très explicites sur la réincarnation. Ensuite, nous entrerons dans les phases comme le karma, (les causes karmiques). Et il y aura bien sur d'autres enseignements, car de l'Univers nous en recevons toujours.

Je l'ai dit un peut plus haut que nous allons pouvoir pénétrer dans l'univers, passer la porte qui à été entrouverte dans la première partie. Et pour mieux vous faire comprendre le pourquoi de la réincarnation, je vous demande pour cela de lire attentivement le message qui va suivre. Il apportera sans doute un éclaircissement sur la raison pour laquelle certains ont tout et d'autres n'ont rien. Dicté la nuit par un "esprit", reçu en médiumnité par moi-même, par cette lecture vous allez pouvoir mieux comprendre le pourquoi des handicapés, sourds, muets, aveugles ou paralytiques.
Sur terre, ils ont eux-mêmes choisi leur façon de vivre, afin disent encore les " esprits " de réparer la faute commise et de masquer définitivement la partie négative par une autre cette fois-ci positive .
Les uns sont grands et gros, les autres petits. Chacun se trouve, sur terre, tel qu'il se l'est imaginé et, je le disais il y a un instant, parfois certains " karmas " vont grossir plus encore la difformité de l'individu.
Combien ont choisi de vivre sur terre en harmonie, dans l'amour et la joie ? Je cherche disait l'esprit, je regarde, mais je dirais bien peu !
Sur terre vous êtes liés par la vie et la mort. L'incarnation de l'esprit n'est plus ensuite que la logique.
Allan Kardec avait raison de dire : " Naître et mourir, naître et renaître encore et progresser sans cesse, telle est la loi. "

Et c'est bien vrai, dans cette phrase, l'on ressent la très grande bonté du divin qui permet à l'âme de revenir sur terre recommencer une autre vie et essayer à nouveau de la réussir, ce qui n'est pas toujours évident c'est vrai !

Vous allez découvrir dans le message qui va suivre, le pourquoi de certains noms propres, qui sont pour l'incarné, la clé principale de leur passé, pour son présent et son futur.
Tenez, regardez bien. Vous aurez peut-être pour un proche parent ou ami, la propre clé de leur incarnation.

C'était le 14.10.1996 il était 2 heures 10 minutes.

Durant de longues années, j'ai empoisonné ma femme, versant chaque jour, petit à petit, un poison dans ses aliments.
J'ai été traduit en justice car je fus reconnu coupable d'un meurtre prémédité !
J'ai payé ma dette sur terre pour ce forfait. Et ici aussi, avec bien des difficultés, il faut le dire car j'ai retrouvé ici ce que sur terre j'avais toujours pris pour une utopie.
La mort, l'au-delà, l'incarnation, la réincarnation, tout cela était, pour moi, du charabia...
J'ai découvert ici que je m'étais trompé, et malheureusement pas qu'un peu !
Avec le recul j'ai compris, bien sûr. J'ai pleuré longtemps, éprouvant des regrets amers pour m'être ainsi fourvoyé, laissé berné, uniquement par orgueil.
Enfin, j'ai été guéri et comme sur terre, ici, j'ai payé, purgé ma peine jusqu'au bout.
10 ans, 20, 30, peut-être plus dans le noir, peut-être moins, je ne le sais. Je ne veux d'ailleurs même plus y penser... Toujours est-il que j'en suis sorti.
J'ai ensuite voyagé et travaillé sur d'autres planètes, et maintenant je suis la, à attendre, rodant autour de la terre, attendant d'y revenir pour à nouveau, disons le mot, régler la note.
J'ai bluffé, j'ai trahi, j'ai été un assassin et pour cela je vais payer encore, espérant me délivrer, délivrer ma conscience, et me reposer enfin. Ici je ne peux trouver le repos, car l'amertume me poursuit, me dessèche la gorge. C'est sans doute le regret de ma vie ratée.
Je vais revenir, cela je le sais. J'ai choisi ma famille et ce n'est plus maintenant qu'une question de jours, de mois peut-être. Oui, c'est cela, le temps ici ne compte pas. Mais j'ai vu ce qu'il me reste " de temps " à vivre ici avant mon incarnation. Si le temps existe, il a passé malheureusement très vite !

Je vais revenir disais-je, revenir souillé déjà par mon nom et je porterai le synonyme d'assassin, je m'appellerai " Meurtrier " !
Jean sera mon prénom, Jean celui du temps passé et Pierre celui de ma nouvelle vie. Je viendrai en Novembre car c'était le mois de ma désincarnation, celui aussi de ma libération.
Je viendrai dans une famille riche et deviendrai un homme de lettres. J'ai demandé et désiré être poète.

Mais dès ma dix huitième année commencera mon karma. Mes premiers poèmes écrits me rendront célèbres, célébreront en même temps le déchirement de mon âme et le commencement de la fin. Dès lors, je mourrai petit à petit d'une étrange maladie qui diminue les muscles, fait perdre toute vitalité, toute la force, rétrécit les nerfs et atrophie le corps, mais garde au cerveau ses facultés. Etrange karma que de mourir à petit feu, de se voir surtout mourir. Qui l'emportera ? Ma voie que j'ai tracée ici, ne sera-t-elle pas un jour déviée, car je ne devrai sous aucun prétexte attenter à mes jours, sous aucun prétexte abréger ma vie par le suicide. Pourrai-je l'éviter ? Ici, je dit oui, bien sûr, c'est même facile et je l'ai promis, mais en bas? Je l'espère. Ici, j'ai la foi en Dieu, mais en bas ? L'aurais-je encore ?
Tout au long de ma maladie, mes parents m'aideront-ils à supporter ? Supporteront-ils eux-mêmes ce fardeau ?
Dix années de souffrance sans attenter à mes jours, est-ce trop demander ? Est-ce trop présumer de mes forces, de ma force? Possible, pourtant je crois pouvoir résister et réussir car j'aurai près de moi des êtres chers, croyant en Dieu. Je pense réellement réussir. Et celle que j'ai tuée m'aidera aussi par le lien maternel car déjà ici elle m'avait beaucoup aidé, beaucoup aimé et, par amour, elle est revenue pour moi espérant m'aider à gagner, à vaincre et gagner le paradis tant désiré, surtout à devenir Dieu pour l'éternité.

Voilà les grandes lignes de ce que sera ma vie. Je passe sur les détails qui ici ont été bien orchestrés. Rien n'a été laissé au hasard, et j'ai mis par moments des jalons qui me feront penser que je suis bien dans la bonne direction. Mais voilà, sur terre, on a chacun son libre arbitre. Cela se voit d'ailleurs, vous n'avez qu'à regarder autour de vous !
Combien auront gagné, combien auront vaincu la bête en eux ? Bien peu en vérité, car sur terre chacun veut suivre sa propre volonté, et par sa volonté prendre et vivre dans le matériel d'abord.(le veau d'or). Le spirituel, lui, disparaît très vite devant le poids de la cruauté, de l'égoïsme, de l'iniquité.
Voilà, je grandirai vite au sein d'une bonne famille, ce n'est qu'après l'adolescence que tout commencera.
Espérons et surtout gardons la foi. A toi frère, qui souvent es venu m'aider alors que j'étais sur mon pallier de souffrance, je te dis simplement merci .
Jean, et bientôt Jean-Pierre..

Eh bien voilà, madame, monsieur, nous avons fait une incursion dans l'au-delà. Nous aurons d'ailleurs le mois prochain la possibilité de nous retrouver et d'approfondir ce thème de l'après vie.
L'enseignement sur l'au-delà est d'autant plus vaste que le nombre de planètes se chiffre par milliards groupées dans une centaine de millions de galaxies. Et croyez moi, ces planètes sont toutes habitées.
Faut-il que l'homme soit orgueilleux pour penser vivre sur la seule planète habitable !
Oui, faut-il que l'homme soit orgueilleux pour penser qu'ailleurs, si la vie sur d'autres planètes existe, ne peuvent subsister que des petits bonhommes vers ou des monstres comme E.T.!

Si seulement l'homme regardait autour de lui, il verrait un monde parallèle au nôtre, un monde où vivent des gens plus évolués, plus beaux, des hommes et des femmes touchant la perfection. Car Dieu est parfait. Et lorsque l'homme quitte la terre pour la dernière fois, il le devient !

Avant de nous quitter, je vous rappelle que chaque mois, nous continuerons ces enseignements avec des nouveaux messages. En attendant, si vous désirez lire un de mes ouvrages, cette causerie ou d'autres sur des CD ou des cassettes, cliquez sur ma " boutique ".
Merci et à bientôt. CD

Dans les enseignements que vous venez de découvrir, vous n'avez pas été sans remarquer que les " esprits " qui dictent les messages ont choisit de revenir sur terre avec, parfois, une lourde cause karmique.
Cet état de fait prouve la résolution d'en finir une bonne fois pour toutes avec les allées et venues, les vies successives et se libérer enfin de toutes les contraintes terrestres, définitivement revenir au " ciel, le cosmos, l'univers, le jardin d'Eden ou encore le paradis. Appelez comme vous le désirez l'endroit où se termine le cheminement de l'homme que nous sommes, devenu enfin Dieu, esprit de lumière.

Dans cette nouvelle partie, les documents spirituels, je le répète, m'ont été dictés la nuit en médiumnité, toujours par un esprit désireux de communiquer avec la terre. Cette fonction de médium, est, je le signal innée en chacun de nous. Seul le désir et le bon vouloir de porter aide à autrui, facilitent le développement de cette faculté.

J'espère ainsi attirer l'attention du chercheur par tous ces enseignements qui relatent la vie de certains hommes ou femmes ayant plus ou moins déchaînés la colère, défrayés la chronique des journaux par un passage de vie mouvementé ou encore, tout simplement pour avoir effectuer une vie d'amour digne d'avoir été vécu.
Ce qui m'a été dicté et que j'ai retransmis ici, vous le ressentirez sans doute, n'est pas sorti de ma fertile imagination ou alors sans le savoir, je serais un génie.
Non, ces messages sont le résultat de l'envoi d'un esprit désincarné à un autre, celui-ci incarné, décidé à travailler de concert avec l'au-delà, afin d'aider l'homme son frère dans son évolution spirituelle.
Chacun, bien entendu à droit à son libre arbitre et je comprendrais le lecteur s'il " cliquait " pour changer de site. Mais, je crois, ce serait dommage ! Claude Drache

Autrefois, il y a bien longtemps de cela, sur terre j'ai été le pire, et même le pire des pires… Ensuite, au fur et à mesure des siècles et des vies écoulées, bien sur, je me suis assagis. Mais, dit-on, la graine semée au vent fait pousser une plante parfois bien bizarrement, c'est vrai, et j'ai vécu sur terre un nombre de vies assez considérable, partagées entre le bien et le mal, les vies biens et mal menées.
Bref, tout au long de mes existences terrestres j'ai faillis à l'honneur. Sur terre, on est toujours satisfait de soi-même. Mais, ici, dans le cosmos, c'est bien différent, car alors le pire ne fait que commencer. Bien entendu pour celui qui, sur la terre, a raté sa vie. Ici, c'est alors l'horreur !

Sortit à peine de votre corps, vos parents et amis disparus de votre champ de vision, à peine êtes vous arrivé sur le chemin du Paradis que, déjà, vous butez sur les bons gros cailloux que vous avez semés. La nuit qui tombe ensuite de plus en plus vite et surtout de plus en plus noire vous apeure, vous effrayez et vous courrez. Ou ?
Vous ne le savez pas, mais vous courrez et lorsque vous ne distinguez plus rien devant vous, car la nuit, terriblement noire est tombée. Alors, ce n'est plus la peur, c'est l'horreur, la panique et vos membres se figent, se bloquent. Oh ! Mes frères, quelle sensation atroce de ne plus savoir où se diriger. La nuit, dite Eternelle est-la qui vous ferme totalement toutes les portes. Où aller ? Il fait si noir et à chaque pas que vous tentez de faire, vous trébuchez sur les pierres qu'autrefois vous aviez lancé sur vos frères.
Toutes vos négativités se sont amassées là et vous font tomber. Vous avez l'impression d'être dans un champ fraîchement labouré. D'un côté vous vous enfoncé, de l'autre vous trébuchez sur les émulsions de cailloux déterrés et mis au jour..
Epuisez, vous vous asseyez à même le sol. Les sanglots montent très vite et éclatent dans la gorge, parfois les hoquets qu'ils occasionnent vous étouffent et c'est alors que devant vous, grandeur nature apparaîtra tous vos méfaits que vous revivez entièrement, dans tous ses instants.
Oui, c'est devenu atroce, douloureux à l'extrême car la honte qu ne fait que grandir vous fait plus encore entrevoir le mal que vous avez créé.
Oh ! Mes frères, si j'avais su. Oui, cette phrase, Dieu l'a sans doute très souvent entendu, comme Dieu mon père pardonne moi !
En réfléchissant, vous avez enfin la clé, mais bien plus tard et vous comprenez enfin que Dieu vous l'avait accordé ce pardon, mais c'était de vous-même qu'il n'avait pas été accepté. Et, oui, Dieu lui, est bon et amour, mais vous ?
Vous, vous essayez de vous en convaincre, mais ce n'est pas facile, car ici pas de mensonges, pas de cachotteries, il n'y a plus d'hypocrisie. Ici, autour de vous, tout est noir, mais en vous tout est clair. Sur terre vous aviez été le pire et ici rien ne peut plus être changé. Le temps… et il ne compte pas, le temps passe lentement, causant en vous sa lente transformation.

Tout le mécanisme de l'esprit s'est mis en branle. C'était pour vous, très bon, ce ne l'était pas. Je pouvais, ne pouvais pas. J'avais le droit ou ne l'avais pas … Minute après minute, heure après heure vous ressassez en vous et constamment, le bon et le mauvais. Vos pleurs et vos cris, à force se sont arrêtés. Vos yeux rougis, brûlants et très douloureux vous forcent à les laisser fermé. D'ailleurs pourquoi les ouvrir, il fait si noir. Et c'est en vous que tout se passe.
Le temps, oui, je l'ai dit, il ne compte pas mais il s'est tout de même écoulé et un jour le ciel s'ouvre devant vous. La lumière intense vous ébloui. Vos yeux vous font plus mal encore et lorsque vous essayez de les ouvrir vous recevez une véritable décharge. Oh ! Dieu c'est à hurler, mais de la gorge je l'ai dit aussi, aucun son ne peut plus sortir. Puis à force, vos yeux se sont habitués, s'accoutumant de cette luminosité. C'est alors que devant vous apparaît Jésus christ. Beau, resplendissant de brillance.
Beau est un mot injuste, magnifique aussi. Tendant ses deux bras vers vous, il vous dit d'une voix chaude et pourtant légèrement métallique : Frère, viens, c'est fini, la grâce à été donnée et acceptée. Viens, le Paradis maintenant t'appartient. Votre guide est la-aussi, qui vous prend la main et vous tire à lui : viens frère viens, allons viens.
C'est vrai, le Paradis est la, déjà les gens que vous aimé arrivent, un a un deux par deux puis de plus en plus nombreux, tous sont heureux, joyeux même de vous revoir. Tous, disent qu'ils vous aiment, qu'ils n'ont jamais cessé de vous aimer, mais que vous vous étiez vous-même enfermé dans la nuit Eternelle, ce purgatoire comme l'ont dit sur terre.
J'avais pour ma part terriblement souffert et plus tard consultant votre calendrier j'ai su que j'étais resté plus de vingt années à essayer de faire la paix avec moi-même, la paix avec Dieu, ce Dieu que sur terre chacun se doit de découvrir en soi et surtout de la faire sortir. Mais regardez le monde. Les gens tuent, volent, pillent, violent encore et ici c'est la torture, la famine, la bas la guerre. Sur terre l'homme ne comprend rien à rien et Dieu en lui reste bloqué définitivement, attendant de remonter pour enfin éclater.
Oh ! N'ayez crainte, j'ai fini de larmoyer, j'étais venu pour dire de grandes choses à la terre. Et puis, voilà, je n'ai rien fait d'autre qu'obliger un frère à noircir du papier. A lui, comme à vous, vous qui en ce moment écouté, ou lisez ce message, je dis merci. Faites comme lui, faites sortir Dieu, écoutez cette voix intérieure qui sans aucun doute vous aidera un jour à venir ici par la route la meilleure et la plus courte. Merci de votre attention à ce message. Sur terre je m'appelais André mais je vous le disais au tout début de cette confession, des vies j'en ai eut beaucoup, tout comme les noms.

Adieu à tous, encore merci.

Cet " esprit " en quelques mots, quelques lignes nous fait bien comprendre qu'il regrette sa vie ratée, mais ce regret est venu bien tardif. Le chemin pris sur terre ne pouvait que l'amener au " fameux purgatoire. Il dit en être sortit non sans problèmes. Cette " confession " est, en quelques sortes faite pour nous éclairer sur ce qu'il ne faut pas faire. Mais voilà… NOUS, nous sommes sur terre et cette voix intérieure, qui l'écoute ?


02.09.2000

J'ai démissionné de ma position, il y a bien longtemps de cela, après une série d'attentats. Ma place de ministre me mettait au premier rang et je n'ai pu vaincre le problème ni faire arrêter les auteurs de plusieurs massacres. J'ai subit l'affront avec honneur, attestant avoir fait ce qu'il fallait pour cela. Ma carrière était terminée et la politique aussi, malgré un désir fou de prouver que je valais mieux que tout ce dont on pensait de moi.
L'orgueil, sans doute et démesuré, car j'ai pris un jour la résolution d'en finir et j'ai mis fin à mes jours.
Une balle avait suffit traversant le crane qui avait éclaté littéralement comme un melon trop mur.
J'étais fini sur terre et je m'en suis très vite aperçu, ici aussi !
La balle était à peine dans le corps que, mon âme, s'était retrouvé au-dessus, flottante comme un ballon de fête foraine.
J'étais un peu gauche au départ, mais c'est vrai, ici pour bien comprendre le principe et le mécanisme de vie, car tout va vite !
Dieu qui est en nous apparaît, libérant l'esprit de toutes sortes de blocages. Dieu est Dieu n'est-ce pas ? Et Dieu peut tout !
J'étais disais-je au-dessus, me demandant bien ce que je faisais-la. Je regardais mon corps inerte. De ma tête, je voyais sortir et couler encore le sang. J'aurais voulu à cet instant revenir en arrière, rentrer dans ce corps qui m'avait appartenu durant soixante et quelques années.
" Dommage, oui dommage… " Ces paroles avaient zébré l'air comme un éclair, avec force et vigueur. Je m'étais retourné, pour voir avec désarroi ce que j'avais pour ainsi dire toujours combattu en tant, disons qu'athée ou tout au moins anticlérical.
Et la, m'apparaissait " la grande vérité "
La gifle monumentale à se mettre, ce que je me fis par la pensée …
En même temps que Jésus qui, là, se trouvait planté sur ses deux jambes, la devant moi, un à un apparaissaient tous les apôtres. Marie arriva la dernière, mais sa beauté et l'illumination qui s'en dégageait méritait bien cette arrivée tardive ! .
Mon Dieu qu'elle est belle m'étais-je dit, et une seconde claque me tombait sur la joue. C'était bien mérité me disais-je surtout que l'instant d'après ma mère avait suivit accompagné d'un frère. Ma sœur elle, vivait encore sur terre et ne vint me voir que bien plus tard. Toute cette foule avait grossit d'heure en heure et dans toutes ces apparitions je reconnaissais, cet homme, cette femme pour avoir été la femme ou le mari une vie auparavant. Tous ces personnages vinrent et ce fut facile de comprendre que vingt fois j'étais venu sur terre. Ensuite, étaient venus les membres de la famille, les amis d'autrefois. Certains étaient revenus sur terre et je voyais tomber la corde qui les reliait à leur corps. Je ne m'étais pas lassé de revoir tous ces gens, bien au contraire car d'un côté ils me donnaient, par leur amour un véritable baume de jouvence, mais d'un autre côté, ils me remplissaient de tristesse, car à chaque fois je lisais dans leurs yeux la peine qu'ils avaient pour moi. La peine de savoir que j'avais gâché ma vie. La tristesse aussi pour savoir ce qui m'attendait.
Ce que d'ailleurs, je n'ai pas tardé à savoir moi aussi. Car le dernier connu venu me voir, je l'ai su. Je me suis retrouvé pris dans un tourbillon monumental et après un temps dont je ne pouvais en donner la mesure, je me suis retrouvé libre au centre de l'univers. Seul et la, un peu comme au cinéma je voyais devant moi au-dessus comme en dessous. Je voyais ici et la bas. A gauche ou à droite, partout à la fois. Des centaines et des centaines de galaxies, des millions et des millions même avec tous les détails, leur lune et leur soleil ainsi que leurs planètes.
Je regardais ébahi les milliards d'étoiles qui embrasaient le lumière tous les ciels. C'était merveilleux. Je me délectais des couchers et levés de soleils. Sublime m'étais-je dit. Merveilleux. Je voyais tout et même sur des planètes, je visualisais très bien une ville, un village ou un hameau. Je voyais les maisons et la bas, un frère ou une sœur des temps passés. Les larmes de joie m'inondaient constamment le visage et pendant des heures et des heures j'ai admiré ce sublime décors.
La vision était parfaite et je compris alors le pouvoir de Dieu et que j'étais Dieu. C'est à cet instant de ma compréhension que tout a disparut me laissant dans le noir. J'aperçus alors, brillant, à gauche et à droite deux sorte de disques, mais très vite je sus que c'étaient deux plateaux et surtout à quoi ils servaient. D'abord, je vis le cosmos prendre une couleur qui n'était plus noir encre mais néanmoins sombre d'où des milliards de petits points s'étaient allumés. C'étaient des atomes qui courraient poussés par des courants, sortes de souffles peut-être. Je les voyais se pousser en masses, puis parfois n'en voyais que quelques-uns uns. L'un d'eux m'avait attiré et je me suis trouvé absorbé. Cet atome c'était moi, il y avait de cela quelques milliards d'années.
Puis, je me suis vu dans l'océan, plante et, sur terre arbre, puis animal. Tout cela des milliers de fois. Incarné ici et la, loup, éléphant ou encore poisson, serpent.
J'ai vu et su que des milliers de fois j'avais vécu animal, puis dans la peau d'un homme des cavernes. J'avais été indien, noir et puis blanc et noir encore. J'avais été asiatique, ensuite arabe et même plusieurs fois. J'avais vécu et j'étais revenu et revenu encore et encore et c'est la que je me suis vu l'arme à la main, c'est la que j'ai vu la balle sortir et entrer dans la tête, briser les os et exploser le crane.
Entre temps sur les plateaux j'ai pu comprendre qu'ils s'élevaient ou retombaient suivant ce que j'avais porté et donné sur terre d'amour ou de haine.
Et la, la tête en feu je compris que c'était fini. D'ailleurs, le froid me prenait de minutes en minutes. La peur augmentait aussi car je savais que, pour moi, le purgatoire était arrivé. J'ai vu tout disparaître autour de moi. Tout. Puis, la nuit vint, plus noire et plus noire encore, le silence plus profond.
Je me suis assis de nouveau car je ne savais où aller ni qui faire. C'est la que j'ai vu ceux qui pleuraient encore, j'ai vu ceux que j'avais aimés. Je ressentais leur amour et je pleurais pour ne pas leur en avoir assez donné.
Je suis resté longtemps dans cette nuit éternelle, puis un jour, j'en suis sorti. A nouveau je suis revenu sur terre, puis encore et même encore. Un jour à mon retour ici, j'ai su que j'avais " gagné " la bataille et après avoir refait sur terre une vie de " confirmation " je suis resté ici en Dieu, Dieu moi-même, lumière dans la lumière étant moi-même lumière. Je suis éternel dans l'Eternel. Je suis Dieu et de temps à autre, lorsque le temps me le permet, je reviens dans les zones terriennes et viens voir un être aimé et pour toi qui écrit ce fut le cas. Rappelle-toi, c'était l'apocalypse mais, rappelle-toi, c'était, il y a quelques milliers d'années !
Un esprit, de lumière.


21/07.2000

Il y a bien longtemps de cela, j'étais sur la terre et dans le civil, un véritable génie. Puis, un jour j'ai, comme l'on dit vulgairement, " bifurquer " ostensiblement vers et pour le matériel militaire.
Il faut dire qu'après la poudre à canons, l'homme sur terre n'avait pas vraiment inventé grand chose de véritablement important jusqu'au jour où le laser est apparut.
Cette onde puissante effaçait en un instant tous les mirages du passé et surtout tout ce qui était dans son champ de rayonnement. Peu de temps après avec certaines modifications, cette énergie positive devint une arme négative, moderne et efficace.
Il fallait voir la tête des " généraux " et celles des représentants des pays… car cette arme nouvelle ne pouvait rester cachée bien longtemps et de sommet en sommet la légende de ce rayon traversa les continents.
Pour être bien payé, je l'ai été et même très bien ! J'avais tout, maison et personnel de service, voiture avec chauffeur, une piscine à faire rêver, la, une maison au bord de la mer, la bas un chalet dans la neige.
Il faut dire aussi que les dérivés de toutes sortes ne faisaient, en fait, que suivre mes inventions en tout genre. C'était la loi des séries et cela rapportait.
Un jour j'ai tout vendu et je suis partit, attiré par les " gratte-ciel " et aussi par un laboratoire super moderne, sophistiqué comme jamais je n'avais vu, ni même seulement pensé posséder un jour.
J'ai mené la belle vie avec la gloire, l'argent et une sorte de pouvoir sur les autres, un droit au OUI et au NON absolu ! Ce que bien peu de gens possèdent.
Un beau jour j'ai ressentit une douleur la, au creux de l'épaule, puis ensuite dans les côtes et puis en fait un peut partout dans le corps. Quelques mois plus tard j'étais partit en fumée.
Une drôle d'histoire et de gros problèmes devaient ensuite m'attendrent, tout comme pour mon assureur, qui avait reçu durant quelques années des sommes rondelettes en cotisations, mais devait maintenant verser à ma famille une fortune si importante qu'il en eut longtemps le hoquet!
Bref, même mort, je rapportais encore de l'argent à ceux qui m'avaient entouré… D'ici, maintenant je puis dire que durant toute ma vie j'avais été une machine à faire fructifier l'argent.
A peine avais rendu l'âme que je me vis au-dessus. Enfin oui et non, je me voyais au-dessus et même en dessous Mon corps était inerte et sans vie, les traits révulsés, les joues creuses. Un regard vide sur des yeux démesurément ouvert. Pas besoin d'être savant pour comprendre qu'à cet instant la vision sur l'au-delà n'avait pas été la meilleurs et surtout n'avait pas été de bon augure.
La peur et l'angoisse causé dans ce passage de la vie à la mort ne m'avaient rien laissé entrevoir de bon et de beau !
C'était en fait bien vrai… A peine avais-je quitté le corps disais-je que j'avais entendu une sorte de brouhahas lointain et pourtant proche à la fois. Un peut comme ferait le bruit de voix dans une piscine couverte et pleine d'enfants.
Soudain une voix plus forte et plus distincte que les autres m'avait fait rapidement retourner. " Alors frère, es-tu content de toi ? " Devant moi était ce que toujours j'avais, non pas combattu, mais proprement chassé de ma pensée, oui, des dizaines de personnes étaient là. Mes parents avec le grand-père, la grand-mère, frères et sœurs cousins et les cousines, mon père était la suivit de ma mère.
La voix avait repris me faisant sortir un instant de cette vision familiale. " Qu'as-tu fais de bon sur terre ? En faveur de Dieu et de tes frères bien sur ! . Je regardais le personnage et cela ne faisait aucun doute c'était la réalité pure de cette effigie que l'on voit sur les calvaires, crucifix et autres images bibliques, c'était le même visage entrevu sur certains vitraux. C'était Jésus Christ en personne et là, bien vivant…
J'avais toujours pensé que les églises avaient crées un mythe afin de prendre le pouvoir sur les hommes.
Tout comme je pensais qu'elles avaient crées le diable, Satan et le loup-garou, voir le Père Noël et bien d'autres personnages afin de conserver leur avance sur les autres et surtout garder leur place au tout premier rang de la société. …
Mais la, en un instant j'avais eu la certitude de l'immortalité de l'âme. J'avais la preuve qu'après la mort nous étions des Dieux de bonté et d'amour. La preuve était la, flagrante et j'avais honte de voir ma mère me tendre les bras avec tristesse et plus honte encore lorsqu'elle m'eut dit " mon fils, tu as sur terre tout gâché pour l'appât du gain ! " Bien plus honte encore lorsque je vis apparaître Marie. Je ne pouvais soutenir son merveilleux regard de compassion, un regard d'amour qui me prit et me fit entrer dans une sorte de tourbillon incontrôlable et je disparus alors aux yeux de tous, absorbé par l'Univers et la nuit Eternelle.
Je viens de sortir après de multiples combats et innombrables souffrances. J'ai hurlé ma honte, mon désespoir à me déchirer les poumons.
J'étais assis dans le noir et j'avais vu l'œuvre que j'avais créé mais aussi les désastres qui en avaient suivi. Des morts et des morts à cause de ce rayonnement que j'avais inventé et de toutes autres inventions qui avaient suivi toutes aussi meurtrières et que, comme toujours j'avais monnayé.
J'ai souffert mais le mot est faible. Seuls ceux qui ont connu le calvaire du purgatoire peuvent comprendre. Oh ! Bien sur nous y sommes tous allé à la suite d'une vie ou d'une autre mais personne ne se souvient de ces passages. Heureusement d'ailleurs ; Ou malheureusement qui sait…
Un jour j'ai vu s'ouvrir le ciel et Jésus m'est alors apparut. " viens m'avait-il dit, viens, allons viens, n'aie pas peur, ton calvaire est enfin terminé "
C'était hier. Et avec lui j'ai fais le tour de la famille enfin ceux qui restent encore et qui vivent sur terre. Ils diront " tiens, j'ai rêvé, un rêve très bizarre.. Certains diront peut-être avoir fait un cauchemar..
Mais se poseront-ils cette question : " Pourquoi avoir rêvé de lui ? Cette question pourrait peut-être en faire venir d'autres et les faire progresser un jour sur l'échelle spirituelle.
Maintenant je suis la, avec toi cette nuit car déjà autrefois nous nous étions connus pour avoir vécu ensemble mais il y a de cela bien longtemps. Je suis venu mais tu avais dit viens, viens j'écrirais ton histoire. En fait c'était surtout pour créer une sorte de libération et c'est vrai car je me sens mieux, comme libéré d'un poids qui m'oppressait. Je me sens plus léger, plus clair en moi, dans ma tête et dans mon esprit. Et je t'en remercie.
Je dis à tous, connus ou pas. Merci, merci pour avoir écouté ou ceux qui liront cette histoire, triste et larmoyante, sorte de testament assez larmoyant. Je dis merci, que Dieu écoute ma prière et vous bénisse.
Ajouter un nom en cette bas de page.. Oh ! Pourquoi ? Ici je n'ai plus de gloire. Adieu


29.08.2000

La sensation que tout s'éteignait autour de moi et que tout disparaissait devint plus forte, plus oppressente. Je savais que tout pour moi était terminé. Au loin j'entendais une sorte de tumulte, une dispute peut-être puis des hurlements répétant des insanités. Mais c'était lointain, Par contre tout près de moi j'entendis des murmures ; Je ressentais une impression de flottement, de plus en plus forte. La peur me pris et une angoisse vint mourir dans le fond de ma gorge, la serrant à m'étouffer, obligeant un hoquet et ensuite une montée de salive.
Les bruits de voix avaient cessé mais au contraire les murmures devinrent plus précis. Dans la pénombre je distinguais maintenant un groupe de personnes. Ils étaient à genoux, la tête penchée en avant, les paupières baissées et les mains jointes ils priaient. J'entendais leur prière par monocyllables
Et des mots claquèrent dans ma tête. " Paix, Amour, Joie. Dieu, Pitié, Peine " puis des phrases se construisirent d'elle-même et j'entendis alors leur voix prononcer " Oh ! Père, toi qui est amour, joie et bonheur. Toi Père qui prône sur les ténèbres, la terre, sur le Paradis et l'Univers. Père pardonne à ce frère, libère-le de la tutelle terrienne. Oh ! Père pardonne pour ce qu'il a fait. Pardonne Père, il ne savait pas ce qu'il faisait lorsque de ses mains il a pris l'arme et tiré, lâchant dans le corps de son épouse les balles que contenait le chargeur.
J'écoutais ces paroles maintenant très distinctes. J'entendais même en arrière plan un cœur qui montait parfois très haut. C'était beau à entendre mais tout cela augmentait plus encore mon désarroi plus encore lorsque des vibrations plus fortes venaient faire trembler mon corps en entier.
Que se passait-il ? Est-ce que c'était un rêve, un cauchemar ? Pourquoi étais-je la, allongé. Et cette bougie qui soudain s'était allumé et lançait dans l'environnement une lumière blafarde.. Une deuxième avait suivit puis une troisième et bientôt six bougies me permirent de bien distinguer. Les personnages qui priaient toujours mais cette fois-ci à voix basse, créant un murmure et pour moi une sensation étrange. Je vis que j'étais allongé sur le dos, les mains jointes sur la poitrine. J'avais les paupières closes et pourtant je voyais tout ce qui se passait autour et me voyais moi-même. .
Je faisais l'effort de comprendre pourquoi tout cela et c'est pendant ces quelques instants de réflexion que la lumière à nouveau diminua progressivement, diluant celle des bougies et comme si la nuit était tombée, je me suis retrouvé dans le noir. Les sons émis par les sœurs augmentaient sans cesse alors qu'une vibration plus forte encore me fit trembler, me secouant littéralement. Je compris soudain que j'étais bel et bien mort. Ces sœurs par leurs cantiques m'accompagnaient pour entrer dans la seconde mort car sur terre, j'avais enfreins le commandement : Tu ne tueras point !
J'avais fais ma vie, continué sur terre mon périple avec la prison, puis ma sortie, j'avais alors bien vieilli et je me rappelais maintenant la mauvaise grippe qui m'avait cloué au lit et ensuite fait hospitalisé pour enfin rendre l'âme comme on dit !
Je comprenais que j'allais partir pour un second voyage, mais c'est vrai entre temps j'avais pu voir le Paradis, oh! un instant puis, toute ma famille, parents et amis et bien d'autres encore et lorsque plus personne n'est venu, c'est la que le noir m'avait petit à petit enveloppé faisant tomber sur moi la nuit éternelle. Une libération libéra en moi je ne sais quoi, mais je me suis senti soudain pris dans un tourbillon indescriptible, une sorte " d'assiette au beurre " qui tournoyait avec de plus en plus de force attractive et ce fut ensuite le néant avec la prise de conscience
Pris dans une sorte de torpeur, je ne bougeais plus, je ne ressentais d'ailleurs plus rien. Seule ma pensée était. J'ai tout revu, grandeur nature des dizaines et des dizaines de fois, ressassant les moindres détails de ma vie et maintenant ces détails qu'autrefois j'avais jugé sans intérêt, prenaient une terrible importance.
Le temps ? Je ne puis le dire. Mais je sais qu'il a duré longtemps ! Un jour la lumière s'est fait et le noir où j'étais fut tout illuminé. Jésus était la, tendant les bras il m'avait dit " viens frère, c'est fini, viens.
Je ne me l'étais pas fait dire deux fois… Trop heureux de me retrouver libre. J'ai revu mon épouse te j'ai pleuré dans ses bras, demandant le pardon. Ensuite je suis partit accompagné de mon guide, j'ai voyagé dans d'autres galaxies, appris bien des choses oubliées. Je viens tout juste d'arriver dans les zones terriennes. Trente années se sont écoulées. Un jour je " descendrais vivre " une autre vie sur terre afin de refaire ce qui n'avait pas été bien fait et réparer ce geste fatal. C'est la loi.
J'ai tout à construire, un scénario de vie, trouver des parents, père et mère, toute une famille quoi…
Avec surtout l'espoir de réussir enfin !
Voilà frère le récit d'un malheureux. Ici il en a beaucoup comme qui attendent, merci de m'avoir permit de m'exprimer. C'est en quelque sorte une absolution, merci. Je m'appelais henri.

Voilà encore un enseignement qui ne cherche qu'à faire comprendre les erreurs à ne pas commettre. Mais, c'est vrai, sur terre l'homme est toujours et, avant tout, un homme. Et, en lui, d'un côté Dieu bien entendu mais un Dieu mêlé aux qualités et aux défauts humaines qui font de l'Homme-Dieu un tout autre personnage, bien moins reluisant, dont je vous laisse deviner qui …
Comme toujours, vous avez la possibilité de vous documenter, des livres sont à votre disposition, ma boutique sur ce site, vous fournira tous les renseignements utiles à vos achats.
A bientôt. Claude Drache

 

Claude Drache.


| Présentation | Claude DRACHE | Guérisons miraculeuses | La Boutique |
| Prophéties | Activités | L'Esoterisme | Commande | Nous Contacter |