Madame, monsieur, vous avez cliqué l'onglet : suicide et vous allez découvrir un nouvel enseignement, c'est vrai quelques peut différent de ceux reçus auparavant dans : Réincarnation.
Cette nouvelle lecture devrait, je le pense faire mieux comprendre l'Univers Dieu, son pourquoi et son comment !

Je signal, une fois encore, que ces " messages " me sont donnés la nuit par médiumnité. Mais que, sur terre, chacun d'entre nous peut en faire autant. Tous, autant que nous sommes, possédons le don de médiumnité!

Cette nuit la, " l'esprit " m'avait réveillé et, dans le creux de l'oreille il m'avait glissé ces quelques mots: Viens, viens et écrit pour moi ! C'était le 11 septembre 2000. Il était 1 heure 35 du matin.
J'ai, disait cet 'esprit', essayé maintes fois d'appeler ceux et celles qui avaient dit : " Appel, frère et, pour toi, je me lèverais " !
Moi, je l'ai fait et durant de longues heures j'ai attendu, plusieurs fois d'ailleurs et souvent pour rien. Je ne saurais dire combien de fois, mais, j'ai renouvelé mes appels et mon attente la nuit est devenue, en quelque sorte, une habitude.
Qu'à cela ne tienne me disais-je à chaque fois, demain, demain sera peut-être mon jour de gloire. Et, demain, demain passe et passe encore et puis c'est encore et encore demain, dommage.
Pourquoi faut-il que l'homme, une fois au lit ne réagisse-t-il plus de la même manière que dans les vingt secondes qui viennent de s'écouler ?
Car, c'est vrai. Vous êtes la, dans le cosmos avec moi et quelques frères sur une planète proche de la terre et, d'accord ensemble, nous partons. Et, disons tout de même le mot injuste, vous " atterrissez " après un dernier regard sur ceux qui vous entourent et vous plongez alors dans votre corps afin de le réveiller. Quelques minuscules fractions de secondes et plouf ! Vous êtes sorti du rêve. Si vous étiez clair dans votre esprit, vous devriez faire de votre rêve une continuité : Cosmos, terre, âme, homme, rêve, réveillé et en terminal de tout cela : MEDIUM !
Regardez le mot médium dans vos dictionnaires. Il y est stipulé que l'homme, par cette qualité de l'esprit à le pouvoir de contacter l'esprit Dieu.
Alors pourquoi se fait-il que, ouvrant à peine les yeux, vous jetiez un petit coup d'œil sur votre réveil, pour l'occasion aux aiguilles lumineuses. L'heure affichée est presque toujours située entre 1 et 3 heures. C'est le temps sur la terre des messages spirituels.
Alors pourquoi, oui pourquoi faut-il que justement quelques secondes auparavant vous ayez dit : viens, j'écrirais pour toi. Et que, ensuite, voyant l'heure affichée, d'un coup de reins, au lieu de sortir du lit, vous ayez seulement changé d'épaule ! Et, alors c'est à nouveau le sommeil, avec une seule et unique pensée : Dormir et dormir vite, car demain il y aura du travail…
C'est la que je suis chagriné. Peut-être cela m'arrivera-t-il un jour, je ne veux pas vous juger. Moi, pour le moment je suis encore un enfant, je n'ai que six ans et, je le sais, j'ai le pouvoir. Oui le pouvoir. Sur terre vous dites, vous, la plupart des médiums : J'ai tous les pouvoirs de Dieu. Mes frères, vous faites déjà une grossière erreur. Dieu, n'en a qu'un. Car en fait, il les a tous !
Alors cette nuit, comme toutes les autres, étant esprit je " rôde " autour de la terre, aidant, soignant, guidant les frères et les sœurs. Après quelques courtes heures ce repos sur " ma planète " très souvent je reviens dans les zones terriennes avec plusieurs frères qui, je le disais, il y a un instant avaient dit : viens, dis moi ce qui doit m'arriver (ou ce que je dois faire). Et cette nuit, moi, je n'ai pas dérogé à mes devoirs. Je suis-la. Heureusement que tu as l'ouie fine car j'ai glissé dans ton oreille, " viens c'est moi. " Tu as reconnu le son de ma voix mais, comme la plupart, tu t'apprêtais à te rendormir, je t'ai alors projeté la vision d'un âne. Et tu le sais, cet animal ne signifie pas être " idiot " mais il donne le symbole de " mon véhicule " d'autrefois, il y a de cela 2000 ans.
Allons, maintenant que les choses sont mises au point, demain, pour toi qui écrit, tout comme ceux qui lisent en ce moment ou écoutent, peut-être ferez-vous l'effort de vous lever plus rapidement afin de venir écrire, avec moi ou, avec un frère. Et d'ailleurs, c'est justement pour l'un d'eux que nous sommes la, en ce moment, réunis. Tiens, maintenant écoute et écrit pour lui, je luis laisse la place...

" Inconscient " dans la vie de tout cela, mais profitant de mon sommeil, esprit, je suis venu te voir espérant t'accaparer un instant. J'ai utilisé la voie la plus simple et, c'est vrai j'ai eu de la chance, aussi profitons-en.
J'ai nettoyé la place, mi-dehors tous les éléments sacrés auxquels je tenais tant, puis, je suis sortit à nouveau et me suis aspergé d'essence, jeté à la volée le bidon dans la maison et j'ai craqué une allumette. Quel feu ! Quelle joie immense, quel embrasement et c'est la, que dans un hurlement inhumain, je me suis réveillé.
Je venais de faire un rêve laissant mon corps et ma maison brûler dans un rêve et je restais la, conscient de tous ces détails sans joie aucune, sans ressort non plus !
J'étais anéanti car je venais de comprendre que ce rêve, ce cauchemar, un jour, se réaliserait effaçant celui d'aujourd'hui, fictif, pour une réalité vraie.

Oh ! Mes frères, je prie car j'ai peur. J'ai toujours été attiré par le feu, les flammes. J'ai toujours aimé l'odeur du bois brûlé, les crépitements des bûches, le bruit que fait aussi l'allumette lorsque l'amorce explose. Oh ! Mes frères, je suis pourtant un être victorieux et je ne veux à aucun prix réduire à néant tous les efforts faits depuis ma naissance. J'ai toujours aimé Dieu et j'ai toujours pris en mains les choses de la vie, soupesant, cherchant toujours à mieux faire et j'ai toujours pensé que ce qui était semé, forcement, un jour retombait…
Alors pourquoi ce rêve me faisait-il peur. ?

Tiens, la nuit s'achève, dans un instant je vais me réveiller, je le sais et me lever. Je regarde encore un instant, dans la chambre je vois mon corps qui dort encore, allongé sur le lit à peine défait. Le bidon d'essence est la tout proche dans un coin de la chambre, ainsi que la boite d'allumettes. Ce rêve, en fait, est une réalité masquée et maintenant je me vois. Oh ! Frère, je suis poussé à le faire et ne peut lutter d'avantage. A peine réveillé, je me lève et me dirige vers le bidon. Aussitôt l'odeur d'essence embaume la pièce car j'ai ouvert le jerrican et, ça y est, je m'asperge, l'essence coule abondement dans mon dos, l'odeur me suffoque, le liquide me brûle les yeux. Mon pyjama est imbibé et en courant de gauche à droite j'envoie des jets d'essence sur les murs, les rideaux, sur les meubles et le lit. Le bidon est maintenant vide et je le jette à terre. Très vite, je prends la boite d'allumettes et soudain un éclair jaillit et je m'embrase. Je hurle et me tords. Je cours partout et partout où je passe les flammes éclatent. Dans cet embrasement l'odeur devient épouvantable. Je brûle comme une torche et me tortille de douleur comme un verre sur le sol noircit.
Tiens, je ne bouge plus. Je suis mort et pourtant, je le sais, le ressent, je vie. Ca y est, aucun doute, je suis au paradis, me dis-je.
" Pas pour longtemps, bien malheureusement ! "… Cette phrase avait jaillit dans ma tête, explosé même et la voix, un peut métallique, clair et nette avait renchérit : " tu avais tout pour réussir ta vie, pourquoi avoir tout gâché ? "
D'un seul bon je m'étais retourné. Devant moi, alors je les ai vus. Jésus, Marie, les apôtres, mes parents, ma femme et bien d'autres encore, ils étaient tous la !
Elizabeth, mon épouse était morte l'année passée et moi, depuis, je n'arrivais pas à m'en remettre. La pensée de la rejoindre était la seule qui, depuis, à chaque minute de la vie me hantait. La nuit je ne pouvais plus dormir et plus j'y pensais, plus la tension montait. Le stresse ensuite ne se coupait que par des hoquets à répétition.
Et maintenant elle était la, devant moi, la tête basse, triste, les bras balans. Alors que j'avais toujours pensé à un retour et des retrouvailles dans la joie, tous me regardaient en silence. " Tu n'aurais pas du faire cela me disait-elle en pleurant car nous allons être séparés à nouveau et malheureusement pour combien de temps ?
J'ai très vite compris l'erreur que je venais de faire. Mon pauvre disait Marie, je prierais pour toi. Et alors, un à un, tous avaient finalement disparu me laissant seul avec celle qui avait partagé ma vie durant près de quarante années. C'est alors que, soudainement j'ai ressentit une secousse, puis d'autres de plus en plus fortes et de plus en plus rapprochées et je perdit connaissance. Bien plus tard je me suis retrouvé dans un endroit de l'univers, seul. Je pouvais voir, entendre et je hurlais mes appels, mon désespoir, mes souffrances par toutes les brûlures qui me tordaient le ventre et le dos, j'étais à terre criant mon désespoir jusqu'au jour ou Jésus était apparut.
" Viens ", avait-il dit. Et le ciel s'était illuminé. J'ai compris que le temps avait passé et même de nombreuses années. J'ai revu mon épouse, ma famille, mes amis et je suis partit ensuite sur d'autres planètes où j'ai appris à vivre en Dieu. Maintenant je suis la, je construis ma vie, une nouvelle vie à venir sur terre, espérant qu'une fois réincarné, je saurais me souvenir que le feu m'est interdit !
J'ai tout mon temps pour préparer cette épreuve de la réincarnation. Et puis un jour je descendrais mais la terre aura subit sa transformation. Les gens auront changé et, je le sais, en bien. Sur terre Dieu vivra car les hommes auront enfin compris que, depuis toujours, ils l'étaient dans le fond d'eux-mêmes.
Voilà, frères, le rêve pour moi est terminé et toi, tu va pouvoir te rendormir. Chacun ira de son côté, toi vers des grandes communautés où je le vois, des frères attendent. Alors je te laisse et te dis, merci d'avoir écouté la complainte d'un homme dont le cœur sur terre avait brûlé. Adieu et encore merci. Louis…

Dans cette lecture nous venons de voir en partie le fonctionnement avec le comment et le pourquoi d'une vie coupée. Nous comprenons maintenant pourquoi autour de nous, vivent des gens qui ont peur de l'eau, du feu, de la nuit ou d'un quelconque animal.
Il ne fait aucun doute que durant leur vie antérieure, ces personnages ont eut mail à partir avec l'une ou l'autre de ces causes à effets.

Voilà, madame, monsieur, très prochainement, vous découvrirez sur ce site quelques enseignements nouveaux sur le suicide et la façon dans laquelle cette coupure de la vie a été perpétuée. En attendant, vous pouvez vous documenter sur tout ce qui touche les vies successives en cliquant sur l'onglet " réincarnation ".Et pour tout ce qui touche la documentation sur l'au-delà, la " boutique " avec ses ouvrages vous ouvrira toutes grandes les portes d'un autre monde et d'une autre dimension, à bientôt.

le 21 Juin 2001

Comme je l'ai promis, il y a quelques temps de cela, nous allons continuer l'enseignement sur le suicide. Cette lecture aidera peut-être un jour un frère à ne pas commettre le geste fatal. L'irréparable aux yeux de Dieu est de couper sa vie. Même cette forme de rejet de vivre, devenue incontournable ne peut qu'arriver à cette lourde décision.
Cette fois encore vous allez découvrir un message. Allez jusqu'au bout de cette confession. La force de résister un jour à la tentation d'en finir avec la vie est peut-être la !

Un vol vers la lumière...
Sur terre, au sortir de l'adolescence, j'avais passé mon temps à rechercher la muse, essayant de convaincre le monde que j'étais le meilleur, mais à cette période j'étais plutôt un tourmenté.
Je voulais la gloire à tout prix, un point c'est tout !
Heureux, en fait de n'avoir pas eut ! Ai-je tors, raison ? Sur le moment je ne l'ai pas su, mais avec le recul, et d'ici je suis certain que, d'avoir abandonné, j'avais bien fait.

J'ai ensuite pratiquer le sport, m'étant aperçu que les vers, la poésie, les notes de musique n'arrivaient jamais à rimer ensemble !
Dans cette nouvelle discipline je me suis donner à fond ? Et pourtant, tous les combats de boxe, je les ai presque toujours perdus ! En fait, je n'avais rien d'un boxeur, encore moins d'un champion !

J'ai tout fait sur terre, l'amour bien sûr, la guerre aussi. J'étais bon et parfois violent et j'ai fait différents métiers, j'ai vendu, acheté, échangé, j'ai même volé.
Oh, quelle vie quand j'y pense ! Je n'ai, c'est vrai, jamais eu de but bien précis ou du moins menés à fond et jusqu'au bout. Pas de but précis, pas de femme attitrée non plus.
Oh ! , Bien sur, une copine par-ci par la, histoire vous savez quoi, n'est-ce pas ?
Et puis, dans ma vie, quoi d'autres ? Un jour on en a vraiment mare et de la fenêtre ou souvent je regardais les gens aller et venir comme s'ils étaient dans une fourmilière, je les ai rejoint en hurlant, les bras en croix, la tête en avant.

J'avais franchi la fenêtre après avoir enjambé la barre d'appui et plouf ! ... Que c'est long à descendre les étages, et pourtant cela n'a guère duré que quelques instants, mais pour moi, ce fut une éternité.

Mes hurlements avaient fait lever la tête de tous ceux, qui en bas, allaient et venaient. Effarés, ils avaient vu s'écraser sur le bitume, un corps complètement disloqué et ensanglanté.
L'âme, mon âme dégoûtée avait jeté une dernière fois un regard sur ce qui avait été son enveloppe protectrice, maintenant inerte, sans vie et, soudainement elle avait fuit dans l'univers.

Une tombe, sur terre, je n'en ai pas eut. Il n'y avait personne pour réclamer mon corps et à l'hôpital, les chirurgiens se sont chargés de me découper en petits morceaux et prendre le meilleur. Le reste fut incinéré de la façon la plus simple.
L'aumônier avait fait quelques courtes prières et le cercueil en piche-pin avait roulé vers les flammes.
On dit que c'est long l'incinération d'un corps ? Possible mais pas pour le mien ; Il faut dire qu'il n'en restait plus grand chose, entre les organes pouvant servir à d'autres et qui avaient été retiré et ceux réservés aux écoles, le reste était parti très vite en fumée. Moi, je n'étais déjà plus la.

Depuis un long moment je me trouvais dans une sorte de tunnel tumultueux, noirâtre ou, par intermittences, des lumières et des sons éclataient, inondant l'endroit qui retombait à nouveau dans la nuit.
J'entendais bien des bruits de voix, mais je n'arrivais pas à définir le sens ni les paroles. De temps à autres un visage apparaissait.
J'avais toujours l'impression d'être dans le vide, l'impression que le choc sur le trottoir faisait encore éclater ma tête.
Toutes ces sensations me revenaient et me donnaient sans cesse le vertige et l'angoisse d'un cauchemar qui n'en finissait jamais

Un jour pourtant, une lumière forte et blanche avait jaillit, inondant le pallier ou, assis j'étais resté une éternité.
Par l'intensité lumineuse, j'avais vivement baissé les paupières, clignotant des yeux rougis par les pleurs, agrandis par l'effroi.
Et puis j'ai vu ensuite le ciel bleu, mais d'un bleu... je voyais des gens les bras ballants qui me regardaient en souriant. L'un d'eux s'était rapproché et je reconnus mon guide.
" Pourquoi sur terre, ne m'as-tu jamais écouté ? La nuit lorsque ton corps se reposait, tu venais nous rejoindre, et tu disais oui, je vais changer, oui je ferais ce qui doit être fait ! ".
Et le lendemain tu recommençais, oubliant l'essentiel du pourquoi tu étais sur terre et ta promesse.
Lorsque tu as ouvert la fenêtre, souviens-toi, un violent courant d'air l'avait refermé avec force. Tu t'es retourné mais tu n'as pas compris. Et tu as fait tout de même ce geste fatal. Dommage. ".
" Tu avais été, c'est vrai, un orphelin élevé par la DASS, et je le sais, ta vie avait été difficile. Mais rappelle-toi, avant de t'incarner, c'est toi qui avais choisit ce mode d'existence. Tu avais dit : Sur terre je vais souffrir d'être toujours un solitaire, souffrir de ne pouvoir me ranger vraiment, de ne jamais trouver le véritable amour, souffrir de n'avoir jamais d'amis, pas de famille.

Et c'était vrai. Je l'ai compris, mais après. Ensuite mon guide avait dit : " viens frère, tu va maintenant te refaire une santé et nous allons partir vers une autre galaxie. Ces 18 années de souffrance dans le noir ont été très éprouvantes. Ces années sont celle que tu auras à refaire malheureusement et à revivre un jour sur terre ".

Mon guide m'avait pris la main et alors, ne pouvant rien contrôler, je fus littéralement aspiré pour arriver sur une planète merveilleuse.
Ensuite, pendant 10 années j'ai vécu dans l'univers, ici et la. Sur certaines planètes je suivais les enseignements que sur terre j'avais oublié et, sur d'autres, ce que je n'avais pas encore reçu.

Sur terre, on oublie tout de la vie cosmique. Heureusement d'ailleurs, car la plupart se suicideraient pensant qu'ici ils auraient la vie plus belle.
Plus belle c'est vrai, car elle est celle d'un Dieu, mais le suicide enlève justement la possibilité de l'être totalement.

Il ne faut pas oublier, le suicide engendre la nuit éternelle dans laquelle le geste suicidaire est répété pendant la durée de vie qui aurait du être effectué sur terre.
Moi, je m'étais jeté d'une fenêtre et ai inlassablement revécu la sensation de vide. Pour certains se serait la balle qui exploserait le cœur ou la tête. Pour d'autres, le barbiturique brûlerait continuellement l'organisme ou la corde serrerait toujours la gorge, étouffant les sanglots, masquant l'air et crispant les muscles.
La mort ne fait que continuer et un karma sera un jour à effectuer.

Ce soir rien n'était prévu, mais je te remercie de m'avoir permis de m'exprimer. Je passais, revenu maintenant dans les zones terriennes et lorsque tu as demandé s'il y avait un message pour toi ou l'humanité, j'étais à cet instant le seul et j'en ai profité,
Adieu frère ou au revoir qui sait, l'univers est grand, mais on finit toujours par se rencontrer.
Un jour ou l'autre. Mon nom ? Oh ! , Celui de ma dernière carte d'identité était Hubert Dieu Donné.

Claude Drache


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